<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923</id><updated>2012-01-28T17:12:53.258+01:00</updated><title type='text'>Le poète qui vous parle</title><subtitle type='html'>Les poèmes d'Yvan Avena...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>480</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-2709884375842547862</id><published>2012-01-28T17:12:00.002+01:00</published><updated>2012-01-28T17:12:53.262+01:00</updated><title type='text'>Le départ de la Guinée-Bissau II</title><content type='html'>Mon dernier contrat arrivant à expiration – j’avais&amp;nbsp;&amp;nbsp; 61 ans&amp;nbsp; - j’envisageais le départ à la retraite. Monique, mutée à l´Ambassade du Guatemala, devait travailler encore quelques années. Plusieurs mois avant j´ai commencé à préparer, au Secrétariat d´Etat, mon départ.&lt;br /&gt;J´avais déjà publié plusieurs articles sur les Coopac. Je me suis donné pour tâche, avant de partir, de laisser une documentation qui permettrait à mes successeurs, nationaux ou étrangers, de continuer à soutenir les Coopératives. Nous avions obtenu de l´Etat, avec l’appui du PNUD, la reconnaissance légale des coopératives en Guinée-Bissau. Il suffisait maintenant de continuer, avec la même rigueur, le projet existant et d‘en créer de nouveaux. Dans ce but j´ai écrit et publié "Les projets de développement&amp;nbsp; (de la conception à l´évaluation). Technique et idéologie" qui donnait la méthode la plus simple pour concevoir et réaliser des projets adaptés à la réalité du pays. Je l’ai largement distribué à toutes les personnes concernées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis j´ai également écrit un livre, destiné aux petites entreprises de construction civile (les Coopac en avaient deux) : "Comment réaliser un devis de construction civile en Guinée-Bissau". Le système de métré pratiqué en Europe, pour le calcul des prix de revient, nécessite des techniciens expérimentés et des tableaux qui ne correspondent pas à la réalité africaine, en particulier quand il s’agit de constructions populaires à bas prix. Il fallait un nouveau système de calcul.&lt;br /&gt;Puis j’ai écrit "Les poèmes du Géba" pour dire, ô combien ! J’aimais le pays que nous allions quitter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-2709884375842547862?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/2709884375842547862/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=2709884375842547862' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2709884375842547862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2709884375842547862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2012/01/le-depart-de-la-guinee-bissau-ii.html' title='Le départ de la Guinée-Bissau II'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-5103395992363304841</id><published>2012-01-22T16:53:00.000+01:00</published><updated>2012-01-22T16:53:04.269+01:00</updated><title type='text'>Le départ de la Guinée-Bissau I</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Après 13 ans de loyaux services dans un pays particulièrement difficile le Ministère des Affaires Etrangères (et parfois plutôt étranges...), considéra que mon épouse devait être mutée. Généralement on ne reste "en poste" dans le même pays que trois ans. Nous apprîmes, par la suite, que la remplaçante de Monique ne resta que trois mois. Oui, à Bissau, surtout les premières années, les magasins étaient vides.&amp;nbsp; Pour survivre nous devions tout faire venir d’Europe ou de Dakar mais, pour conserver la nourriture, notre congélateur était à L’Ambassade. Dans notre quartier nous n´avions que quelques heures d’électricité par jour et jamais le soir ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C´est Adelina, notre cuisinière, qui trouvait chaque jour, sur le marché, quelques poulets "bicyclettes" ou du poisson, pêché le matin même, dans les rizières qui entouraient la ville et qui nous préparait de fines sauces au citron vert qui agrémentaient nos repas du midi. Notre vie était spartiate mais jamais nous n’étions malades. Les quelques blancs, coopérants, experts ou fonctionnaires européens s’invitaient et parfois même s’entraidaient et les rapports, avec les Africains, ne pouvaient pas être meilleurs. Malgré onze ans de guerre, malgré les restrictions et la grande pauvreté, malgré l´énorme différence de revenus entre les bissau-guinéens et les coopérants étrangers, jamais nous n´avons rencontré la moindre agressivité de la part de la population ou des dirigeants du pays. Le mot d´ordre du gouvernement était : "Les blancs viennent pour nous aider !". C´était vrai que certains le faisaient avec compétence et dévouement. D´autres peut-être moins !..&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-5103395992363304841?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/5103395992363304841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=5103395992363304841' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5103395992363304841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5103395992363304841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2012/01/le-depart-de-la-guinee-bissau-i.html' title='Le départ de la Guinée-Bissau I'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3621610265151319123</id><published>2012-01-13T10:17:00.001+01:00</published><updated>2012-01-28T17:03:16.550+01:00</updated><title type='text'>Les Coopac IV</title><content type='html'>Chaque année les Coopac fournissaient un bilan financier et comptable, détaillé, aux organismes de financement. Ce&amp;nbsp; bilan avait la vertu d’irriter de Chef de la Mission de Coopération Française car il aurait eu, lui-même, bien du mal à justifier l’utilisation des 40 millions de francs de son budget. Ces fonds "d’aide" servaient surtout à enrichir quelques fournisseurs français et libanais de matériels et de services - à créer des emplois en France aurait dit le Ministre.de la Coopération - Les intermédiaires libanais, très accommodants, faisaient des factures fictives qui permettaient aux responsables de projets (et y compris à certains Chefs de Mission peu scrupuleux) de toucher un pourcentage sur tous les achats réalisés à Dakar. J’en ai même connu un qui achetait du matériel d’occasion et, pour augmenter sa marge, le faisait passer pour neuf ! Pour les vrais escrocs, l´honnêteté n´est qu´un vilain défaut...L´Etat, lui, fermait les yeux !&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-q2wPNk2RJLI/TyQcKPrJ0PI/AAAAAAAACD8/RQxCZfc6gzo/s1600/Imagem.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="262" src="http://1.bp.blogspot.com/-q2wPNk2RJLI/TyQcKPrJ0PI/AAAAAAAACD8/RQxCZfc6gzo/s320/Imagem.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les Coopac échappaient à cette tentation car tous les fonds que nous obtenions de diverses ONG et, même d’organismes d´Etat, étaient versés à la CIMADE, une organisation protestante bien connue, qui se chargeait des achats en France et de l´expédition par conteneurs. Toute l’aide que nous recevions se transformait en matériels que les coopératives transformaient, elles, en constructions de maisons populaires, en céramique utilitaire, en meubles, en charrettes, en réparation de frigidaires et de voitures et en productions agricoles dont nous étions, parfois, les seuls fournisseurs dans tout le pays. Les Coopac étaient l’exemple gênant qui montrait que, avec les gens et les structures adéquates, tout est possible en Afrique !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3621610265151319123?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3621610265151319123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3621610265151319123' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3621610265151319123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3621610265151319123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2012/01/les-coopac-iv.html' title='Les Coopac IV'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-q2wPNk2RJLI/TyQcKPrJ0PI/AAAAAAAACD8/RQxCZfc6gzo/s72-c/Imagem.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3091326312049309148</id><published>2012-01-08T10:36:00.000+01:00</published><updated>2012-01-08T10:36:34.052+01:00</updated><title type='text'>Elections/déception...</title><content type='html'>&lt;div class="post-body"&gt;&lt;div&gt;J´admire sincèrement&lt;br /&gt;tous les candidats à la  Présidence&lt;br /&gt;pour leur courage pour leur discours&lt;br /&gt;pour leur incroyable  santé&lt;br /&gt;pour leur charme leur sérénité&lt;br /&gt;pour l´étendue de leurs  connaissances&lt;br /&gt;pour leur mémoire sans défaut&lt;br /&gt;pour leurs convictions leur  élégance &lt;br /&gt;pour leur sens du devoir&lt;br /&gt;pour leur amour du peuple&lt;br /&gt;pour leur  désir de justice et leur honnêteté&lt;br /&gt;pour tout ce qu´ils promettent&lt;br /&gt;pour  après...toujours après...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais diront-ils un jour&lt;br /&gt;que plus de  salaire&lt;br /&gt;c´est aussi la vie plus chère&lt;br /&gt;et qui donc devra payer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que  plus de consommation&lt;br /&gt;c´est aussi plus de dégâts&lt;br /&gt;dans un monde déjà  épuisé&lt;br /&gt;et qui donc devra payer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand diront-ils la  vérité&lt;br /&gt;peut-être après...les élections ? &lt;br /&gt;Quand il faudra payer !...&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3091326312049309148?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3091326312049309148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3091326312049309148' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3091326312049309148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3091326312049309148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2012/01/electionsdeception.html' title='Elections/déception...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8003959197807119252</id><published>2012-01-01T11:06:00.001+01:00</published><updated>2012-01-28T17:00:50.363+01:00</updated><title type='text'>Les Coopac III</title><content type='html'>Les coopératives Coopac étaient sous la tutelle du Secrétariat aux Combattants de la Liberté de la Patrie. Le premier Secrétaire d’Etat et initiateur du projet de coopératives d´insertion - un homme intègre et intelligent - quitta son poste pour devenir Vice-Président du pays. Son remplaçant, un musulman semi-illettré, saisissait mal le concept d’autonomie des coopératives mais continua néanmoins le projet. Plus tard tous deux accusés - avec une dizaine d´autres anciens combattants - de comploter pour renverser le Président, furent fusillés!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre version des faits accusait le Président de "corruption" mais cette affaire, ne concernant pas directement les coopératives,j’éviterai d´en parler&amp;nbsp; (quelques années plus tard le Président, lui-même, fut assassiné par un membre de l´armée !). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un obscur fonctionnaire du Ministère des Affaires Etrangères fut nommé Secrétaire d´Etat aux anciens combattants. C´était un homme courtois qui, bien que&amp;nbsp; handicapé - il avait été gravement blessé au combat - imposait, dans son Ministère, un énorme respect aux fonctionnaires ainsi qu’aux anciens combattants qui venaient, chaque fin de mois, réclamer une assistance. Cet homme intelligent - qui parlait un grand nombre de langues locales et étrangères - renforça l´autonomie, mais aussi la discipline (le moindre détournement était immédiatement sanctionné) dans les coopératives. Puis, par sa rigueur et son honnêteté, il attira le soutien des organismes de coopération de plusieurs pays. Ce fut &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-hCHaYUDDehQ/TyQbljt0UaI/AAAAAAAACD0/fTyGhzqWKKc/s1600/Imagem+(2).jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="242" src="http://4.bp.blogspot.com/-hCHaYUDDehQ/TyQbljt0UaI/AAAAAAAACD0/fTyGhzqWKKc/s320/Imagem+(2).jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;l’époque de gloire des Coopac. J´ai eu l’honneur de participer, pendant une dizaine d´années, à ce projet.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8003959197807119252?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8003959197807119252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8003959197807119252' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8003959197807119252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8003959197807119252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2012/01/les-coopac-iii.html' title='Les Coopac III'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-hCHaYUDDehQ/TyQbljt0UaI/AAAAAAAACD0/fTyGhzqWKKc/s72-c/Imagem+(2).jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-2175032191823778413</id><published>2011-12-30T09:41:00.000+01:00</published><updated>2011-12-30T09:41:07.363+01:00</updated><title type='text'>La Rosée</title><content type='html'>Un matin blême&lt;br /&gt;j´ai trouvé sur le rosier&lt;br /&gt;un petit poème&lt;br /&gt;dans une goutte  de rosée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le poème était un arc-en-ciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le soleil, aïe  !&lt;br /&gt;me l´a enlevé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-2175032191823778413?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/2175032191823778413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=2175032191823778413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2175032191823778413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2175032191823778413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/12/la-rosee.html' title='La Rosée'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3607922703515277527</id><published>2011-12-21T18:54:00.001+01:00</published><updated>2011-12-21T19:00:58.284+01:00</updated><title type='text'>Les Coopac II</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le travail dans les coopératives Coopac m’a donné beaucoup de satisfactions morales. J’utilisais, pour la première fois, mon expérience professionnelle dans un but social et vraiment utile.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Pour créer des coopératives pour les anciens combattants, il fallait concevoir des projets, les présenter aux éventuels financiers, faire la liste des matériels et des matériaux, les commander en Europe, former des équipes et mettre en marche le projet. L´Etat bissau-guinéen fournissait le terrain et d´anciens locaux militaires portugais que nous adaptions à nos besoins. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Comment avec des anciens guérilleros, dont les trois-quarts étaient illettrés et qui n’avaient jamais travaillé, créer des unités de production rentables ? C’était un défi sans précédents ! D’autant plus que tous ces "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;apprentis"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt; adultes, que nous formions "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;sur-le-tas"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;, recevaient un salaire de leur propre coopérative. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Nous avons créé un magasin central et un centre de gestion qui formait des comptables-gestionnaires pour les coopératives - chacune bénéficiait d´un responsable administratif -. Puis nous avons passé un accord avec une ONG, qui avait besoin de monnaie locale pour ses frais généraux, pour qu’elle nous fournisse, en échange de nos pesos non convertibles, les intrants importés et matériels indispensables au fonctionnement de nos unités. C’était, en partie, la clé de notre réussite.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Avec seulement un ou deux artisans qualifiés, par unité, pour diriger et enseigner le "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;savoir-faire"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;, la demande de services fut tellement grande que les coopératives devinrent, très vite,  rentables.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3607922703515277527?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3607922703515277527/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3607922703515277527' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3607922703515277527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3607922703515277527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/12/les-coopac-ii.html' title='Les Coopac II'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6490757575741672715</id><published>2011-12-14T11:13:00.000+01:00</published><updated>2011-12-14T11:13:18.658+01:00</updated><title type='text'>Les Coopac I</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;J&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;´ai commencé à travailler, avec un contrat local, au Secrétariat des Combattants de la Liberté de la Patrie. C´est-à-dire le Ministère qui s´occupait d´apporter une assistance aux anciens guérilleros. Ils recevaient une petite pension et, surtout, une aide en riz subventionné. Un sac par mois. Mais le gouvernement, dont tous les membres étaient des anciens combattants, désirait insérer ces hommes, encore jeunes, dans la vie productive. Le projet de notre ami Ruy Rodrigues da Silva était de créer, avec des financements extérieurs, des coopératives de production. Ma mission, dans un premier temps, était d’apporter mon expérience technique sur le terrain. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Mon premier chantier fut la construction de logements pour les membres d’une coopérative agricole proche de la capitale. C’était une expérience intéressante où, le défi, était de construire des maisons avec des matériaux 1ocaux. Néanmoins les fondations étaient en béton armé et les murs en briques de terre mélangée avec 7% de ciment importé (méthode appelée Sinva-ram). La toiture devait, pour satisfaire l’ONG qui finançait le projet, être en paille bien qu’il faille l´acheter à 100 km de là et qu’elle soit &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;p&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;érissable. Des tôles galvanisées auraient coûté moins cher tout en protégeant mieux les habitants des pluies diluviennes. Mais ce n’était pas assez écologique. Je devais, comme toujours, m´adapter aux exigences de ceux qui payaient. Si &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;’intelligence des concepteurs de projets  pour l´Afrique était aussi grande que leurs certitudes, il y a des décennies que &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;’Afrique n´aurait plus besoin de l´aide des blancs !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6490757575741672715?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6490757575741672715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6490757575741672715' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6490757575741672715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6490757575741672715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/12/les-coopac-i.html' title='Les Coopac I'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8341493829644030106</id><published>2011-12-11T17:50:00.002+01:00</published><updated>2011-12-11T17:50:47.895+01:00</updated><title type='text'>Je pourrais aussi vous parler de mon âme</title><content type='html'>Je pourrais vous parler de guerre&lt;br /&gt;des morts en  Afrique ou en Irak&lt;br /&gt;du chômage en France des sans abri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pourrais  vous parler du gâchis&lt;br /&gt;des inondations des incendies&lt;br /&gt;de la sécheresse et de  la messe&lt;br /&gt;du CAC-40 et du couac 2040&lt;br /&gt;(la fin annoncée du pétrole bon  marché)&lt;br /&gt;mais aucun éditeur de poésie&lt;br /&gt;ne voudrait de mon poème&lt;br /&gt;toton  tontaine, que nenni !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi parler de choses vilaines  ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Raconte-moi ton âme profonde&lt;br /&gt;et parle d´oiseaux et de  fontaines&lt;br /&gt;et tu n´auras que des amis, poète,&lt;br /&gt;toton tontaine, et quels amis  !...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8341493829644030106?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8341493829644030106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8341493829644030106' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8341493829644030106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8341493829644030106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/12/je-pourrais-aussi-vous-parler-de-mon.html' title='Je pourrais aussi vous parler de mon âme'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-1332306989900249165</id><published>2011-12-04T09:56:00.000+01:00</published><updated>2011-12-04T09:56:37.829+01:00</updated><title type='text'>La fin de mon contrat...</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Apr&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;ès avoir terminé le montage de trois usines : une de fabrication d’oxygène, une d’acétylène et une troisième de voiture FAF (version artisanale de la Méhari Citroën) la société qui m’employait eut de sérieuses difficultés avec &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;l’Etat Français. Pour bénéficier d’une assurance "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Coface"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;, elle avait fait une fausse déclaration sur l’origine des machines de l´usine d’oxygène et d’acétylène. La Coface &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;n&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;’assure, contre les risques de non-paiement par l’acheteur (ce qui est fréquent en Afrique !), que le matériel français. Bien que n’étant pas directement concerné par cette affaire je me suis retrouvé, en tant que responsable local, dans l’oeil du cyclone : je perdis ma place et la société, malgré de réelles compétences, fut condamnée à la faillite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Mon épouse, étant alors fonctionnaire des Affaires Etrangères à l´Ambassade de Bissau je devais, forcément, trouver un nouvel emploi sur place. Tous les blancs qui travaillaient, en Guinée-Bissau, avaient un contrat de leur pays d´origine. J’ai néanmoins présenté ma candidature pour un projet du PNUD. Le responsable d’alors étant italien se fut un groupe italien qui fut choisi - en vain car le projet ne fut jamais réalisé -.  L´angoisse du chômage recommençait à me torturer. Ce fut alors que dans un cocktail de &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;l’Ambassade, Monique rencontra un Franco-Brésilien qui cherchait, pour un projet de coopératives, un ingénieur. Encore une fois, une rencontre occasionnelle changea le cours de ma vie. C’est suite à son intervention que nous sommes restés quelques années de plus à Bissau et que, plus tard, nous sommes allés vivre au Brésil.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-1332306989900249165?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/1332306989900249165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=1332306989900249165' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1332306989900249165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1332306989900249165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/12/la-fin-de-mon-contrat.html' title='La fin de mon contrat...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-7403118448598997817</id><published>2011-12-01T17:11:00.002+01:00</published><updated>2011-12-01T17:11:51.591+01:00</updated><title type='text'>Ils vont et ils viennent la nuit</title><content type='html'>&lt;div class="post-body"&gt; &lt;div&gt; &lt;div style="clear: both;"&gt;&lt;/div&gt;Les automobiles roulent fatiguées.&lt;br /&gt;Un enfant  appelle sa mère.&lt;br /&gt;L´ascenseur cliquette péniblement&lt;br /&gt;dans la nuit épaisse du  lundi.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-7403118448598997817?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/7403118448598997817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=7403118448598997817' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7403118448598997817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7403118448598997817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/12/ils-vont-et-ils-viennent-la-nuit.html' title='Ils vont et ils viennent la nuit'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-7065592621326485990</id><published>2011-11-22T17:10:00.000+01:00</published><updated>2011-11-22T17:10:11.803+01:00</updated><title type='text'>Courant d'air</title><content type='html'>&lt;h3 class="post-title"&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="post-body"&gt; &lt;div&gt; &lt;div style="clear: both;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il  venait il partait&lt;br /&gt;comme un courant d'air&lt;br /&gt;il manquait pas d'air&lt;br /&gt;avec son  air important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, qui ne cours jamais,&lt;br /&gt;j'avais l'air de ne pas  bouger&lt;br /&gt;et j'avoue que j'en menais pas large&lt;br /&gt;chaque fois qu'il me  disait&lt;br /&gt;de me dépêcher&lt;br /&gt;pour rattraper&lt;br /&gt;les mauvaises années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis  un jour il manqua d'air&lt;br /&gt;pour son déjeuner&lt;br /&gt;et maintenant il est sous  terre&lt;br /&gt;immobile dans son cercueil&lt;br /&gt;il n'est plus pressé :&lt;br /&gt;le temps l'a  rattrapé...&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-7065592621326485990?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/7065592621326485990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=7065592621326485990' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7065592621326485990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7065592621326485990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/11/courant-dair.html' title='Courant d&apos;air'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-7340683341288180096</id><published>2011-11-17T19:30:00.000+01:00</published><updated>2011-11-17T19:30:11.629+01:00</updated><title type='text'>La pie voleuse</title><content type='html'>&lt;div class="post-body"&gt;&lt;div&gt;La femme du banquier perdit&lt;br /&gt;son plus beau  diamant&lt;br /&gt;l´après-midi d´un lundi ;&lt;br /&gt;le suspect fut son amant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais  la grande voleuse était une pie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous partagez votre lit, aïe  !&lt;br /&gt;Fermez la fenêtre et soyez prudent. &lt;div style="clear: both; padding-bottom: 0.25em;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-7340683341288180096?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/7340683341288180096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=7340683341288180096' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7340683341288180096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7340683341288180096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/11/la-pie-voleuse.html' title='La pie voleuse'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-4275030563455817963</id><published>2011-11-13T18:12:00.000+01:00</published><updated>2011-11-13T18:12:35.420+01:00</updated><title type='text'>Les blancs en Afrique</title><content type='html'>&lt;span lang="fr-FR"&gt;Il y a plusieurs sortes de blancs en Afrique . Il y a  ceux qui savent tout et m&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;éprisent les noirs, ceux qui veulent s’intégrer à la culture indigène et se marient avec des africaines, ceux qui veulent transformer les noirs en petits blancs travailleurs et économes et ceux qui viennent en Afrique dans le seul but de faire des économies pour faire construire une maison dans leur ville et s’acheter une grosse mercédès. Peu de blancs viennent pour essayer de comprendre la réalité africaine. &lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Certains experts, d’organismes internationaux, arrivent avec des projets préfabriqués dans leurs ordinateurs portables. C’est à prendre ou à laisser ! Elaboré et décidé en haut lieu, ce n´est pas négociable. Les blancs savent ce qui convient le mieux aux peuples noirs. D´ailleurs les responsables africains ne discutent même plus le contenu des projets. Tout au plus ils s’inquiètent sur la durée et le nombre de voitures qu´ils pourront récupérer quand les blancs seront partis.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Les micro-projets des ONG sont réservés aux villages isolés à l’intérieur du pays, là où les Ministres ne vont jamais. Les chefs des villages désignés, pour ne pas avoir de problèmes avec les autorités, acceptent de cultiver des tomates, des carottes et des choux - qu´ils donneront plus tard, aux chèvres -. Dans ce but les chefs désignent quelques jeunes, qui doivent accompagner et protéger le "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;coopérant"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt; blanc pendant tout son séjour. Les jeunes assistants noirs, étant toujours d´accord avec tout ce que propose le blanc, il partira deux ans plus tard, persuadé qu´il a apporté le progrès en Afrique et une solution au problème de la famine. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-4275030563455817963?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/4275030563455817963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=4275030563455817963' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4275030563455817963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4275030563455817963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/11/les-blancs-en-afrique.html' title='Les blancs en Afrique'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-7799030330825723523</id><published>2011-11-12T08:47:00.000+01:00</published><updated>2011-11-12T08:47:14.689+01:00</updated><title type='text'>Les artistes créatueurs</title><content type='html'>De remise en  question&lt;br /&gt;en restructurations profondes&lt;br /&gt;la montagne du doute&lt;br /&gt;mord de ses  longues dents&lt;br /&gt;la pomme verte et carrée&lt;br /&gt;inondée de sueur et de  sang&lt;br /&gt;parmi ombre et mystère&lt;br /&gt;illusion trop éphémère&lt;br /&gt;d´un paysage  intérieur lointain&lt;br /&gt;qui accable l´artiste créatueur&lt;br /&gt;de l´avant-garde de  demain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-7799030330825723523?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/7799030330825723523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=7799030330825723523' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7799030330825723523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7799030330825723523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/11/les-artistes-creatueurs.html' title='Les artistes créatueurs'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-7401379021499150728</id><published>2011-11-03T12:22:00.000+01:00</published><updated>2011-11-03T12:22:01.885+01:00</updated><title type='text'>La vie</title><content type='html'>C'est la vie !&lt;br /&gt;Répètent sans cesse les  survivants&lt;br /&gt;de la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la vie&lt;br /&gt;quand tout va mal&lt;br /&gt;et quand  il pleut à torrents&lt;br /&gt;sur le trottoir gluant&lt;br /&gt;de la déchéance&lt;br /&gt;sans  amour&lt;br /&gt;sans espoir&lt;br /&gt;et la crasse la crasse&lt;br /&gt;qui vous bouffe la  vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la vie !&lt;br /&gt;Quand on tombe dans le ruisseau&lt;br /&gt;gris de la  dernière pluie&lt;br /&gt;l'alcool qui vous sert de lit&lt;br /&gt;qui vous sert d'oubli&lt;br /&gt;sans  un toit&lt;br /&gt;sans amis&lt;br /&gt;et la crasse la crasse&lt;br /&gt;qui vous bouffe la  vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs :&lt;br /&gt;Est-ce vraiment une vie ?...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-7401379021499150728?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/7401379021499150728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=7401379021499150728' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7401379021499150728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7401379021499150728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/11/la-vie.html' title='La vie'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6017688112460967867</id><published>2011-10-30T09:09:00.000+01:00</published><updated>2011-10-30T09:09:24.982+01:00</updated><title type='text'>Les travailleurs africains !</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Parmi les nombreux d&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;éfauts et vices attribués aux Africains il y a la paresse ! C´est probablement l’une des contre-vérités les plus répandues par les colonisateurs : la proverbiale fainéantise des noirs !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;C´est un fait que partout où il y a, en Afrique, des activités modernes c´est l’oeuvre des blancs.  Les plantations, les industries minières, l´extraction du pétrole, les transports, les routes et les ports étaient créés par des entreprises européennes. D´ailleurs, lors de la décolonisation, quand les blancs sont partis, peu de ses réalisations survécurent. Un Ministre marocain aurait dit, il y a quelques décennies : "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;L´Afrique commence là où l’entretien des machines s’arrête !"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;. Donc les noirs seraient non seulement paresseux, mais incapables d´entretenir la technologie que les blancs leur apportent....&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Quand j’ai pris, en Guinée-Bissau, la direction du chantier tout était commencé mais rien n’était fini. Pourtant il y avait trois techniciens français expérimentés pour réaliser le montage des installations. Une quinzaine de noirs les assistaient. La plupart étaient illettrés et ne parlaient pas le français. Deux des ouvriers, un mécanicien et un électricien, qui avaient appris le français sur le tas, se chargeaient de transmettre les ordres. Une de mes premières interventions autoritaires, auprès d’un technicien français, fut pour exiger qu’il n’insulte pas les ouvriers quand ils ne comprenaient pas les ordres.. Bien que mon intervention ait eu lieu dans mon bureau, je pense que les ouvriers africains ont senti le changement.  Jamais il y avait eu, en Guinée-Bissau, une équipe de travailleurs plus performante et dévouée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6017688112460967867?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6017688112460967867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6017688112460967867' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6017688112460967867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6017688112460967867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/10/les-travailleurs-africains.html' title='Les travailleurs africains !'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3078830512302972477</id><published>2011-10-22T10:16:00.000+02:00</published><updated>2011-10-22T10:16:16.385+02:00</updated><title type='text'>J’affirme et je n’en sais pas plus que vous</title><content type='html'>J´affirme du haut de mon âge&lt;br /&gt;que si le mur de  Berlin&lt;br /&gt;était une honte&lt;br /&gt;comme disait unanimement la presse&lt;br /&gt;des pays  libres&lt;br /&gt;le mur de Tijuana&lt;br /&gt;est une triple-honte &lt;br /&gt;que la presse “libre”  oublie de dénoncer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors moi, infime poète,&lt;br /&gt;j´affirme que partout où  il y a des murs &lt;br /&gt;qui empêchent de circuler&lt;br /&gt;c´est qu´il y a quelque  chose&lt;br /&gt;de honteux à cacher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J´affirme qu´il y a des pays riches&lt;br /&gt;qui  dépensent beaucoup plus&lt;br /&gt;pour défendre leur mur&lt;br /&gt;que pour l´aide humanitaire  &lt;br /&gt;qu´ils pourraient apporter&lt;br /&gt;aux quelques malheureux &lt;br /&gt;qui veulent le  franchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J´affirme que partout où il a des murs&lt;br /&gt;qui séparent les  hommes&lt;br /&gt;il y a les premiers signes&lt;br /&gt;de la fin d´une civilisation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je  sais que ceci n´est pas un vrai poème&lt;br /&gt;mais qu´est-ce que je me sens bien  !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3078830512302972477?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3078830512302972477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3078830512302972477' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3078830512302972477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3078830512302972477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/10/jaffirme-et-je-nen-sais-pas-plus-que.html' title='J’affirme et je n’en sais pas plus que vous'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8413796788076132634</id><published>2011-10-10T13:56:00.000+02:00</published><updated>2011-10-10T13:56:03.617+02:00</updated><title type='text'>Etre ingénieur en Afrique !</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;On dit qu&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;’un spécialiste est quelqu’un qui sait tout sur rien et un généraliste quelqu’un qui ne sait rien sur tout ! En Afrique, si vous voulez exercer dignement votre métier, vous devez savoir tout sur tout. Vous trouverez difficilement, sur place, des experts pour vous orienter. Chaque jour vous serez confronté à de multiples problèmes - souvent insolites et même inconcevables en Europe. - et vous serez néanmoins sévèrement jugé, par vos employeurs et par vos partenaires africains, sur le résultat de vos initiatives.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Simple ingénieur vous devrez devenir, en Afrique, planificateur, maître d´oeuvre, chef de chantier, instructeur et bien d’autres choses tout en développant et en affinant vos qualités de négociateur et de diplomate. C’est en particulier la maîtrise de ces deux dernières techniques qui déterminera votre succès ou votre échec. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Si vous construisez un hangar et qu’il s’écroule, lors &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;d’une tempête, on l´attribuera à la mauvaise chance et on saura vous excuser. Mais si vous humiliez, un tant soit peu, un responsable africain rien ne vous sera plus jamais pardonné. Toutes les connaissances techniques, qui auront fait votre prestige en Europe, deviendront à leur yeux tout à fait inutiles et méprisables. En Afrique la courtoisie, la politesse et le respect du protocole passent au-dessus de toute autre considération. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Il serait parfois utile que certains blancs qui se croient importants, de par leur fonction ou parce qu’ils apportent "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;de l’aide"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;, séjournent quelque temps dans un village de brousse africain, pour apprendre les rudiments de la vraie politesse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8413796788076132634?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8413796788076132634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8413796788076132634' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8413796788076132634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8413796788076132634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/10/etre-ingenieur-en-afrique.html' title='Etre ingénieur en Afrique !'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-773577304611028425</id><published>2011-10-08T16:33:00.002+02:00</published><updated>2011-10-08T16:33:47.981+02:00</updated><title type='text'>Lula!</title><content type='html'>&lt;div class="post-body"&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="clear: both;"&gt;Ce n’est pas sérieux&lt;br /&gt;non, ce n’est pas  sérieux&lt;br /&gt;de vouloir être le Président&lt;br /&gt;d’un immense pays&lt;br /&gt;en étant…&lt;br /&gt;un  simple ouvrier&lt;br /&gt;et s’appelant : Lula !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez-vous&lt;br /&gt;chez nous&lt;br /&gt;on  porte costume et cravate&lt;br /&gt;on s’appelle Monsieur&lt;br /&gt;et on sort des Grandes  Ecoles&lt;br /&gt;et on est certes moins drôles :&lt;br /&gt;nous sommes des gens  sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez nous on ne rit pas&lt;br /&gt;Monsieur&lt;br /&gt;non, on ne rit  pas&lt;br /&gt;quand on veux être Chef d’Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, voyez-vous,&lt;br /&gt;dans les  discours sérieux&lt;br /&gt;de nos très sérieux dirigeants&lt;br /&gt;on parle parfois des  pauvres&lt;br /&gt;ou de l’environnement&lt;br /&gt;on dit même : il faut, il faut…&lt;br /&gt;Puis on  passe à autre chose&lt;br /&gt;car ce n’est jamais urgent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j’étudie&lt;br /&gt;les  chiffres et les faits&lt;br /&gt;des uns et des autres&lt;br /&gt;et je fais le bilan&lt;br /&gt;des  années Lula,&lt;br /&gt;Président d’un pays émergent&lt;br /&gt;de carnaval et de samba,&lt;br /&gt;je  découvre des résultats&lt;br /&gt;encourageants&lt;br /&gt;Pour les travailleurs&lt;br /&gt;et pour les  « favelas »&lt;br /&gt;et, malgré la hargne&lt;br /&gt;des riches et des puissants,&lt;br /&gt;le peuple  crie : Vive et Vive Lula !…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que&lt;br /&gt;chez les gens sérieux&lt;br /&gt;bien  formés et informés&lt;br /&gt;portant costume-cravate,&lt;br /&gt;le peuple des oubliés&lt;br /&gt;de la  richesse et du progrès&lt;br /&gt;déçu par tant de fausses promesses,&lt;br /&gt;ne sait plus  pour qui voter !…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car chez nous, Monsieur,&lt;br /&gt;on ne rit pas ;&lt;br /&gt;oh non,  on ne rit pas !…&lt;br /&gt;on menace et on punit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour qui donc  voter&lt;br /&gt;dans ce beau pays de liberté ?…&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-773577304611028425?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/773577304611028425/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=773577304611028425' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/773577304611028425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/773577304611028425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/10/lula.html' title='Lula!'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-2074135171770138354</id><published>2011-09-27T16:37:00.002+02:00</published><updated>2011-09-27T16:37:45.472+02:00</updated><title type='text'>A CEUX QUI N’ONT RIEN INVENTE</title><content type='html'>A ceux qui n’ont rien inventé &lt;br /&gt;la  roue&lt;br /&gt;l’écrou&lt;br /&gt;et le triple verrou&lt;br /&gt;à ceux qui n’ont pas inventé&lt;br /&gt;la  poudre&lt;br /&gt;la foudre&lt;br /&gt;et la machine à coudre&lt;br /&gt;à ceux qui n’ont pas  inventé&lt;br /&gt;le galion&lt;br /&gt;l’avion&lt;br /&gt;et la chair à canon&lt;br /&gt;à ceux qui n’ont pas  inventé&lt;br /&gt;la priorité&lt;br /&gt;la rentabilité&lt;br /&gt;et la liberté des marchés&lt;br /&gt;à ceux  qui n’ont pas inventé &lt;br /&gt;les horaire les honoraires&lt;br /&gt;et leurs fidèles  mercenaires&lt;br /&gt;à ceux qui n’ont pas inventé&lt;br /&gt;à ceux qui n’ont rien  demandé&lt;br /&gt;à ceux qui n’ont toujours rien&lt;br /&gt;à ceux qui ont encore peur et  faim.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(hommage à Frantz Fanon)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES POEMES DU GEBA, Bissau 1991&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-2074135171770138354?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/2074135171770138354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=2074135171770138354' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2074135171770138354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2074135171770138354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/09/ceux-qui-nont-rien-invente.html' title='A CEUX QUI N’ONT RIEN INVENTE'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-5980634665929054088</id><published>2011-09-24T17:39:00.002+02:00</published><updated>2011-09-24T17:39:51.937+02:00</updated><title type='text'>Les vautours et les rats</title><content type='html'>&lt;div class="post-body"&gt;&lt;div&gt;Guinée-Bissau&lt;br /&gt;mon cœur pleure pour  toi&lt;br /&gt;Guinée-Bissau&lt;br /&gt;de tout ce que je vois&lt;br /&gt;je vois défiler des  technocrates&lt;br /&gt;avec leur costume gris&lt;br /&gt;et leur cravate&lt;br /&gt;et leur  serviette&lt;br /&gt;pleine d’idées toutes faites&lt;br /&gt;je vois défiler des  bureaucrates&lt;br /&gt;avec leur costume gris&lt;br /&gt;et leur cravate&lt;br /&gt;avec leurs  formulaires&lt;br /&gt;pour classer toute la misère&lt;br /&gt;je vois&lt;br /&gt;je vois &lt;br /&gt;des  vautours et des rats&lt;br /&gt;je vois&lt;br /&gt;défiler des diplomates&lt;br /&gt;avec leur costume  gris&lt;br /&gt;et leur cravate&lt;br /&gt;avec leur discours compassé&lt;br /&gt;pour faire semblant  d’exister&lt;br /&gt;je vois&lt;br /&gt;des technocrates&lt;br /&gt;des bureaucrates&lt;br /&gt;des  diplomates&lt;br /&gt;défiler avec des dossiers&lt;br /&gt;au lieu de cœur&lt;br /&gt;avec du  papier&lt;br /&gt;au lieu de fleurs&lt;br /&gt;je les vois défiler&lt;br /&gt;à la lueur fanée&lt;br /&gt;des  dossiers sous le bras&lt;br /&gt;et leur sourire gras&lt;br /&gt;toujours plus gros&lt;br /&gt;toujours  plus faux&lt;br /&gt;toujours plus de papier&lt;br /&gt;pour tout justifier&lt;br /&gt;et surtout leur  termitière&lt;br /&gt;suivez suivez la filière&lt;br /&gt;et voici et voilà&lt;br /&gt;tu en  trouveras&lt;br /&gt;partout des vautours et des rats&lt;br /&gt;qui se nourrissent de  carrière&lt;br /&gt;de discours sur la misère&lt;br /&gt;et de mauvaise foi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES POEMES DU  GEBA, Bissau 1991&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-5980634665929054088?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/5980634665929054088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=5980634665929054088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5980634665929054088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5980634665929054088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/09/les-vautours-et-les-rats.html' title='Les vautours et les rats'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6024433759102529894</id><published>2011-09-21T09:13:00.001+02:00</published><updated>2011-09-27T16:29:22.118+02:00</updated><title type='text'>Le travail en Guinée-Bissau !</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Avant de conna&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;ître l’Afrique je n´avais vu des Ministres et des Ambassadeurs qu’à la télévision ou au cinéma. Dès le jour de mon arrivée je rencontrais le Ministre du Commerce et de l´Artisanat de la Guinée- Bissau. C’était un petit homme, très tendu et autoritaire, qui savait se faire respecter. C’était lui qui avait commandé la construction des usines et il suivait, attentivement, le déroulement des opérations de montage. Quand il y avait un blocage administratif, c’est lui que j’allais voir et en deux coups de téléphone le problème était résolu. Pendant la guerre &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;d’indépendance - qui dura 11 ans - il était chargé, depuis la Guinée Conakry, de l´approvisionnement des guérilleros.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Il me raconta un jour que la frontière, étant très contrôlée par l´armée portugaise, les transporteurs refusèrent de livrer le ravitaillement. Il prit, alors, le commandement de la colonne et les amena, malgré les mines et les patrouilles, jusqu’au campement des guérilleros. De retour à la base, en Guinée Conakry, il réunit le groupe de ravitailleurs et leur &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;dit : "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Si moi j’ai pu passer, vous pouvez aussi le faire !"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;. Il ajouta, à mon intention : "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;J’ai été formé par les Français !"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Plus tard il fit également construire une usine de montage de voitures Citroën. J’ai acheté l’un des premiers prototypes. Nous avons roulé sur toutes les pistes du pays avec notre FAF, jusqu´à notre départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/--wquvb26kUo/ToHdoz_RA9I/AAAAAAAAB6Q/MVutAZ2l1bY/s1600/Imagem+%25284%2529.bmp" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="229" src="http://1.bp.blogspot.com/--wquvb26kUo/ToHdoz_RA9I/AAAAAAAAB6Q/MVutAZ2l1bY/s320/Imagem+%25284%2529.bmp" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Il essaya aussi de relancer le chantier naval à &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;l’abandon, le commerce de cajou et de bois. C’était, sans aucun doute, l’un des Ministres les plus entreprenants. Il fut remercié par une condamnation à dix ans de prison &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6024433759102529894?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6024433759102529894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6024433759102529894' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6024433759102529894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6024433759102529894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/09/le-travail-en-guinee-bissau.html' title='Le travail en Guinée-Bissau !'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/--wquvb26kUo/ToHdoz_RA9I/AAAAAAAAB6Q/MVutAZ2l1bY/s72-c/Imagem+%25284%2529.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-1381275192087750649</id><published>2011-09-13T16:25:00.000+02:00</published><updated>2011-09-13T16:25:26.142+02:00</updated><title type='text'>Les chats et le patron</title><content type='html'>J´ai besoin de quelques chats&lt;br /&gt;pour préserver  mes sacs de grain,&lt;br /&gt;mais si les chats sont trop gras&lt;br /&gt;les souris  continueront leur festin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C´est ainsi que le meunier apprécie ses  employés : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il affirme qu´un ouvrier trop payé, aïe !&lt;br /&gt;Il n´a plus  envie de travailler.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-1381275192087750649?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/1381275192087750649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=1381275192087750649' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1381275192087750649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1381275192087750649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/09/les-chats-et-le-patron.html' title='Les chats et le patron'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-844189564447580564</id><published>2011-09-11T16:04:00.001+02:00</published><updated>2011-09-11T16:06:18.125+02:00</updated><title type='text'>Le chômage....</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Encore aujourd&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;’hui j’en parle avec une certaine honte. Partout où j’ai vécu : à Buenos Aires, à Paris, à Stockholm, à Bissau j´ai trouvé des emplois intéressants et correctement payés. En 1977 il y avait "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;seulement"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt; 500.000 chômeurs en France (il y&amp;nbsp;en a dix fois plus aujourd’hui). J’avais 47 ans et &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;j’étais déjà trop vieux pour trouver un emploi ! Les lettres et les C.V. que j´envoyais ne recevaient même pas de réponse !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;A l´époque les chômeurs devaient pointer chaque semaine à l´ANPE. Chaque fois je demandais à parler à un responsable. Après quelques mois ils se cachaient pour ne pas me rencontrer. J’étais trop jeune pour prendre ma retraite et trop vieux pour travailler !!! Alors comment survivre ? Ils n’avaient pas de réponse satisfaisante à cette question embarrassante... &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Avec l’accord de Monique, je commençais à prospecter à l´étranger. Je cherchais un travail en Amérique Latine et j’en ai trouvé un en Afrique. Une entreprise parisienne cherchait un ingénieur pour diriger le montage &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;d’une usine d’oxygène et une d’acétylène, avec un contrat de trois mois ! A Buenos Aires j’avais dirigé un chantier et &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;j&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;’avais travaillé, sept ans, en Suède dans ce domaine industriel. Je me présentais à Paris et je fus immédiatement recruté et envoyé en Guinée-Bissau. Ce travail n’était pas &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;l’enfer, mais c’était très proche !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Après trois mois d’essai on me proposa un contrat permanent. J’ai dirigé ensuite, dans des conditions particulièrement difficiles, le montage d’une troisième usine et, plus tard, celui d’une douzaine de coopératives pendant 13 ans. Je n’étais plus trop vieux !...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-844189564447580564?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/844189564447580564/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=844189564447580564' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/844189564447580564'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/844189564447580564'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/09/le-chomage.html' title='Le chômage....'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3297424846333225702</id><published>2011-09-05T18:00:00.000+02:00</published><updated>2011-09-05T18:00:33.567+02:00</updated><title type='text'>L’immobilier à Antibes...</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;L’&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;hôtellerie et l’mmobilier étaient les deux grandes sources d’emploi sur la Côte d´Azur. L’art n’en bénéficiait guère.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt; &lt;span lang="fr-FR"&gt;Ce fut néanmoins une rencontre amicale, à travers la galerie, qui prolongea notre séjour à Antibes. Une charmante peintre "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;naïve"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt; visita la galerie, accompagnée de son mari promoteur immobilier et ils devinrent, par la suite, d´excellents amis. Informé de nos difficultés, le mari m´employa comme vendeur. J´appris avec lui tous les secrets de ce métier à risque. Plus tard, cette expérience  nous permit de faire d’excellentes affaires.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Contrairement à ce qu´on pense, les marges de bénéfices du promoteur restaient assez modestes. Par contre les banques et les financiers privés, avec un minimum de risques, multipliaient en quelques mois leurs investissements. Il suffisait alors d’avoir un terrain bien placé, un grand panneau et quelques prospectus pour vendre "&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;sur plan"&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt; les appartements à crédit. C´est le client qui finançait l´opéra-tion ! Cette époque d’or cessa avec la première crise pétrolière en 1974. Dès lors il fallut construire pour vendre et la concurrence était très dure. Plus on tardait à vendre plus chers devenaient les logements - donc plus difficiles à vendre - car il fallait ajouter au coût, les intérêts du prêt des banques. Bientôt il n´y eut plus que les banques qui, pour placer leurs énormes bénéfices, firent de la promotion immobilière, avec l´assistance, rémunérée, d´anciens promoteurs. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Ce fut alors que je quittais mon travail de vendeur dans l´immobilier, pour diriger les travaux de transformation de la galerie en restaurant&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3297424846333225702?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3297424846333225702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3297424846333225702' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3297424846333225702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3297424846333225702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/09/limmobilier-antibes.html' title='L’immobilier à Antibes...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-4315285328279567328</id><published>2011-09-01T14:40:00.000+02:00</published><updated>2011-09-01T14:40:04.919+02:00</updated><title type='text'>Galerie Art Club II</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Art Club &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;était devenu, pour les étrangers de la Côte, un lieu de rencontre où les artistes et les simples visiteurs étaient bien accueillis. Certains, quarante ans après, sont restés nos bons amis. Mais nous ne vendions pas assez pour assurer les frais. Nous faisions des expositions du mois de mai jusqu´en septembre. Pendant la saison, c´était un travail qui commençait à 7 heures du matin et qui finissait à minuit. Monique s´occupait de la maison, des courses et de la cuisine et moi de la galerie, des clients et surtout des angoisses existentielles des artistes. C´était parfois épuisant, mais toujours intéressant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Ce qui l’était moins c’est, qu’en hiver, Monique devait trouver des emplois intérimaires de secrétaire, mal payés, pour que nous puissions assumer les frais généraux, dont les impôts qui augmentaient chaque année, bien que notre chiffre d´affaires fut stationnaire. Je dus, moi-même, prendre un emploi à plein temps, mais bientôt mon salaire &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;n’arrivait plus à couvrir les frais de la galerie. La banque nous refusa un prêt.  Nous devions 3.000 francs aux impôts et nous ne savions pas comment les payer. Le racket de &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;’Etat, aux petits commerçants, ne tenait pas compte de &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;’animation culturelle qu´apportaient nos expositions à la ville. Pour pouvoir continuer nos activités à Antibes, nous ‘avons pensé ouvrir un restaurant. Ça ne fit qu’accélérer notre perte !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Parmi nos amis il y avait un homme d´affaires, parisien, qui nous proposa une association. Ce n´est que trop tard que nous avons appris que c´était un escroc ! Nous avons pu payer notre dette au Trésor Public, certes, mais nous avons perdu notre galerie...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-4315285328279567328?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/4315285328279567328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=4315285328279567328' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4315285328279567328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4315285328279567328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/09/galerie-art-club-ii.html' title='Galerie Art Club II'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6970768277328275196</id><published>2011-08-20T17:40:00.001+02:00</published><updated>2011-08-23T10:09:24.900+02:00</updated><title type='text'>La galerie Art Club I</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-omPB043ImvE/TlNgJ8vUJcI/AAAAAAAAB54/jG5RXZVVfY8/s1600/Imagem+%25287%2529.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="276" src="http://2.bp.blogspot.com/-omPB043ImvE/TlNgJ8vUJcI/AAAAAAAAB54/jG5RXZVVfY8/s320/Imagem+%25287%2529.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Nous avons con&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;çu la galerie Art Club sur une idée simple : les artistes suédois que nous connaissions souhaitaient faire une exposition en France. Par ailleurs  tous les suédois désiraient passer leurs vacances au bord de la Méditerranée. Nous avons donc créé une galerie-auberge où, pour le prix d´un modeste hôtel provincial,  on pouvait faire une exposition et passer trois semaines agréables au bord de la mer. L´idée, en soi, n´était pas mauvaise et nous avons fait le plein, pendant plusieurs années, tout en ayant un bon niveau d´expositions. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Nous avons pu, également, exposer quelques bons artistes français de la Côte d’Azur. En peu de temps notre galerie était devenue un lieu de rencontre international. Un soir, autour de notre table, nous avions des Suédois, des Polonais, un Autrichien, des Français et tous parlaient le suédois, sauf une amie journaliste de Nice-Matin. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Grâce à l´amitié d´artistes comme Michel Gaudet et Emile Marzé nous avons pu présenter, dans le salon de Haut-de-Cagnes et à la Biennale de Menton une sélection de nos meilleurs peintres suédois. Par contre nous n’avons pas pu exposer les artistes, des Alpes-Maritimes, dans notre galerie à Stockholm. Nous avions une clientèle de collectionneurs plutôt intéressée par les surréalistes et l´art fantastique. L´art abstrait, géométrique ou non, que pratiquaient beaucoup d´artistes français ne marchait pas en Suède. Les quelques artistes surréalistes de la Côte exposaient tous dans une bonne galerie à Vence..&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Nous n’avions pas les moyens de leur faire la concurrence. Les tableaux que nous exposions se vendaient bien en Suède mais mal à Antibes !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6970768277328275196?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6970768277328275196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6970768277328275196' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6970768277328275196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6970768277328275196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/08/la-galerie-art-club-i.html' title='La galerie Art Club I'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-omPB043ImvE/TlNgJ8vUJcI/AAAAAAAAB54/jG5RXZVVfY8/s72-c/Imagem+%25287%2529.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6658544630906584957</id><published>2011-08-15T09:38:00.000+02:00</published><updated>2011-08-15T09:38:44.239+02:00</updated><title type='text'>Le monde de l´art...</title><content type='html'>&lt;span lang="fr-FR"&gt;Aucune personne sens&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;ée peut imaginer vivre, &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;a&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;ujourd’hui, d´une galerie d’art moderne sans disposer d´un énorme capital d´&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Calibri, sans-serif;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;’oe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;uvres cotées et de relations amicales parmi les nouveaux riches. Les connaissances en art, le flair, la sensibilité, tout ça c’est de la littérature ! Les artistes, les critiques d’art, la presse, les musées, tous s’achètent pour pas cher ! La cote des artistes se fait, comme tout le monde le sait (!!!), dans les ventes aux enchères à New York. Quand un marchand possède quelques centaines d´oeuvres d´un artiste, il en met trois ou quatre dans une vente, chez un prestigieux et complaisant commissaire-priseur, et deux de ses agents se chargent de faire monter les prix. Quand ils arrivent à dix fois le prix payé à l´artiste, le marchand publie un luxueux catalogue et il organise, avec la complicité d’un directeur de musée, une grande exposition de prestige.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Le commissaire-priseur, lui, touche sa commission sur les ventes, le musée reçoit un don et l´artiste bénéficie, tout à coup, d´une forte renommée. Le marchand, quand ça marche, empoche quelques centaines de milliers de dollars (parfois même des millions...). Si ça ne marche pas  il entrepose les tableaux dans un dépôt pour plus tard. L´artiste, s’íl veut conserver sa cote, ne vend plus rien et, s’il baisse ses prix, les mêmes journaux d´art qui l´encensaient &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;s’empresseront de le démolir.   &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Tel est le marché de l´art contemporain ! Il n´a rien de poétique. Il est, comme toutes les modes, le résultat du travail d´habiles professionnels du marketing culturel. Les marchands ont pour réussir, le capital, leur talent de vendeurs et l´ignorance des collectionneurs.. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6658544630906584957?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6658544630906584957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6658544630906584957' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6658544630906584957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6658544630906584957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/08/le-monde-de-lart.html' title='Le monde de l´art...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8736104998088370280</id><published>2011-08-09T09:16:00.002+02:00</published><updated>2011-08-09T09:16:26.325+02:00</updated><title type='text'>La pourriture</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="post-body"&gt;&lt;div&gt;Baudelaire qui pourrissait du dedans&lt;br /&gt;parlait  avec une certaine jouissance de la pourriture&lt;br /&gt;en connaissance de  cause...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connais un poème qui parle&lt;br /&gt;longuement  méticuleusement&lt;br /&gt;de la pourriture d'une orange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu un jour le  cadavre pourrissant d'un cheval&lt;br /&gt;au bord d'une belle rivière&lt;br /&gt;au pied de la  Cordillère des Andes&lt;br /&gt;un porc en liberté le dévorait goulûment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu  à la télévision des cadavres pourrissant &lt;br /&gt;dans les tranchées&lt;br /&gt;de multiples  guerres coloniales organisées &lt;br /&gt;par les gouvernements des pays les plus  civilisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant&lt;br /&gt;je ne trouverai certainement pas de revue de  poésie&lt;br /&gt;qui veuille dans l'état actuel de la culture occidentale&lt;br /&gt;publier un  poème sur la pourriture.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8736104998088370280?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8736104998088370280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8736104998088370280' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8736104998088370280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8736104998088370280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/08/la-pourriture.html' title='La pourriture'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3224004635763472495</id><published>2011-08-07T10:31:00.000+02:00</published><updated>2011-08-07T10:31:12.377+02:00</updated><title type='text'>Les poètes rêvent</title><content type='html'>&lt;div class="post-body"&gt;&lt;div&gt;Les poètes rêvent d'un monde meilleur&lt;br /&gt;où les  poètes seraient riches&lt;br /&gt;admirés et aimés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les poètes rêvent d'un  monde&lt;br /&gt;où leur poésie serait éditée&lt;br /&gt;distribuée et même parfois  achetée&lt;br /&gt;par des lecteurs de poésie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le propre de la poésie de  rêver...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est le propre de la réalité&lt;br /&gt;de nous rappeler le goût  amer du profit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'argent c'est le contraire de la poésie... &lt;div style="clear: both; padding-bottom: 0.25em;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3224004635763472495?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3224004635763472495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3224004635763472495' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3224004635763472495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3224004635763472495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/08/les-poetes-revent.html' title='Les poètes rêvent'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3121555917836266286</id><published>2011-08-01T09:00:00.000+02:00</published><updated>2011-08-01T09:00:42.646+02:00</updated><title type='text'>La galerie Art Club !</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;Rue du Migrainier - une ruelle au cœur du vieil Antibes - nous avons acheté, en mai 1968, un ancien bistro, avec plusieurs chambres en annexes, pour créer notre galerie Art Club.  &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;En Suède nous avions connu un jeune sculpteur cannois, Jean- Claude, qui nous proposa de s´occuper de l´aménagement de la galerie. Nous avions très peu d´argent. A part quelques cloisons en aggloméré, de la toile de jute sur les murs et quelques pots de peinture blanche nous avons gardé le cadre originel. Y compris le comptoir du bar et le vieux frigidaire en bois. Nous sommes retournés en Suède pour faire quelques économies supplémentaires pour l´aménagement. Nous y sommes restés jusqu´au printemps de 1969.  &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;Nous avons acheté, avant notre départ, tous nos meubles à IKEA. Leurs meubles étaient démontables, d´excellente qualité et d´un esthétisme moderne.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;A notre arrivée à Antibes les travaux n´étaient pas terminés. Jean-Claude avait recruté quelques hippies, qui traînaient sur le port, pour l´aider. L´ambiance était festive. Le soir Monique faisait des pâtes pour tout le monde et nous avions droit à leurs chansons. A la date prévue du vernissage nous étions prêts pour accueillir le premier artiste. Ce ne fut pas de tout repos !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;Nous ne connaissions de lui que ses tableaux. Les tableaux étaient bien mais l´artiste, lui, était insupportable. C´est vrai qu´il avait quelques raisons d´être déçu. Malgré la distribution, sur toute la Côte, de son affiche nous avions très peu de visiteurs. Nous avons dû supporter, pendant trois longues semaines, sa mauvaise humeur !  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3121555917836266286?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3121555917836266286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3121555917836266286' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3121555917836266286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3121555917836266286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/08/la-galerie-art-club.html' title='La galerie Art Club !'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8685976510549892941</id><published>2011-07-10T18:05:00.000+02:00</published><updated>2011-07-10T18:05:43.320+02:00</updated><title type='text'>La survie du divorcé....</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;Tous mes tracas de logement recommençaient ! C´était toujours aussi difficile de trouver, en location, un studio à Stockholm. Après mon divorce j´ai cherché, en vain, un logement compatible avec mon salaire. Introuvable ! C´est la rencontre avec un Français de la radio, dans la même situation, qui m´incita à louer un grand appartement dont nous partagerions les frais. Nous en avons trouvé un ancien, meublé, en plein centre de la ville, près de la galerie et à 10 minutes de bus de la radio. Le loyer était l´équivalent de tout mon salaire après impôt. C´était risqué mais je n´avais pas le choix ! La cohabitation avec ce jeune journaliste et sa fiancée, venue de France, s´avéra par moment agréable mais parfois très houleuse, néanmoins elle changea favorablement ma destinée. Ce fut la divine Christine qui me présenta Monique, ma compagne depuis plus de 40 ans !    &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;Voilà comment, encore une fois, le hasard d´une rencontre bouleversa toute mon existence. Monique étant française, l´envie de quitter la Suède me reprit. Malgré une certaine réussite de la galerie Latina - qui m´avait surtout apporté une nouvelle vision de l´art et du monde - et un travail relativement confortable à la radio je voulais recommencer ma vie ailleurs. Pourquoi pas sur la Côte d´Azur, là où le soleil brille et la mer est bleue ?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;En été nous avons loué une maison à Vallauris et nous avons prospecté dans la région. C´est ainsi que, Antibes  avec sa vieille ville et son Musée Picasso, me sembla un lieu prédestiné pour ouvrir une galerie. C´est alors qu´est né le projet d´une galerie d´art internationale. Elle s´appellerait &lt;em&gt;Art Club&lt;/em&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8685976510549892941?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8685976510549892941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8685976510549892941' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8685976510549892941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8685976510549892941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/07/la-survie-du-divorce.html' title='La survie du divorcé....'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-5585947024623891466</id><published>2011-07-04T09:05:00.000+02:00</published><updated>2011-07-04T09:05:46.096+02:00</updated><title type='text'>Journaliste à la radio !...</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;Ma formation d´ingénieur ne me prédisposait pas au métier de rédacteur et de "speaker" à la radio internationale suédoise. Ce fut ma connaissance de la langue castillane et mon amour de la lecture qui me donnèrent une certaine aisance pour rédiger - plus précisément pour traduire - les dix minutes de nouvelles et de commentaires de presse dont j´étais redevable cinq jours par semaine. La préparation me prenait deux ou trois heures de travail d´écriture le soir. J´avais donc toute la journée libre pour m´occuper de la galerie ! Mon salaire était le même que pour mon ancien emploi d´ingénieur ! Pourtant il m´exigeait trois fois moins d´heures de présence, de connaissances et de rigueur !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;Les nouvelles étaient enregistrées sur bande magnétique - je disposais d´une demi-heure de studio par jour - et elles étaient retransmises sur deux longueurs d´ondes, vers l´Amérique Latine. Pendant cinq ans j´ai traduit et lu, parfois seul ou avec un collègue équatorien ces textes - prédigérés par la rédaction - sans aucun intérêt particulier pour les auditeurs d´Amérique. Nous respections tellement bien la neutralité suédoise que, pendant toutes ces années, le Chef de Rédaction - un ancien journaliste alcoolique - ne me fit jamais une observation sur la qualité de mon travail. Je pense que ces programmes - en six langues étrangères - étaient si peu écoutés que tout le monde s´en fichait ! Seul le programme, destiné aux marins suédois, semblait faire l´objet d´une certaine attention.  &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-indent: 1.27cm;"&gt;Ces conditions exceptionnelles de travail étaient ce qu´offrait alors de meilleur, la Suède, aux étrangers...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-5585947024623891466?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/5585947024623891466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=5585947024623891466' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5585947024623891466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5585947024623891466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/07/journaliste-la-radio.html' title='Journaliste à la radio !...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-1409886645545466138</id><published>2011-06-28T11:58:00.000+02:00</published><updated>2011-06-28T11:58:12.283+02:00</updated><title type='text'>Je sais et j´insiste...</title><content type='html'>Je sais que parfois&lt;br /&gt;je ne respecte pas &lt;br /&gt;les règles de la poésie&lt;br /&gt;je dirais même que je m´en fous&lt;br /&gt;des enjambements et des paranomases&lt;br /&gt;des métaphores et des apotegmes&lt;br /&gt;des oxymores, des hiatus et des pieds&lt;br /&gt;des césures, des polysémies &lt;br /&gt;et des homonymies&lt;br /&gt;je m´en fous éperdument&lt;br /&gt;des allitérations et des anaphores&lt;br /&gt;des didascalies, des euphémismes, &lt;br /&gt;des rimes, des rythmes et des assonances &lt;br /&gt;des églogues, des panégyriques,&lt;br /&gt;des exhortations et des satires&lt;br /&gt;et je me retiens, croyez-moi, &lt;br /&gt;pour ne pas devenir grossier&lt;br /&gt;car je doute qu´à l´université &lt;br /&gt;tous les professeurs de poésie&lt;br /&gt;soient de respectables érudits &lt;br /&gt;ou même des gens honnêtes&lt;br /&gt;quand ils enferment nos rêves&lt;br /&gt;nos désirs et notre mélancolie&lt;br /&gt;en cage comme un canari&lt;br /&gt;avec des barreaux, des règles&lt;br /&gt;et des mots très savants&lt;br /&gt;et enveloppent de théories&lt;br /&gt;nos vers irréguliers et sauvages&lt;br /&gt;que nous créons page après page&lt;br /&gt;dans un monologue inconscient &lt;br /&gt;notre coeur palpitant de poésie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-1409886645545466138?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/1409886645545466138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=1409886645545466138' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1409886645545466138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1409886645545466138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/06/je-sais-et-jinsiste.html' title='Je sais et j´insiste...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8726516324717049351</id><published>2011-06-16T12:57:00.000+02:00</published><updated>2011-06-16T12:57:17.022+02:00</updated><title type='text'>La galerie Latina II</title><content type='html'>Nous organisions une dizaine d´expositions par an. Pour chaque exposition il fallait envoyer plusieurs centaines d´invitations, ranger les tableaux de l´exposition antérieure et accrocher la nouvelle. Entre les deux nous n´avions qu´une journée. Certains artistes étaient très exigeants sur l´accrochage. Parfois même, à l´heure du vernissage, ils hésitaient encore ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un artiste emprunta, au Théâtre National, une réplique de la baignoire de Marat et il accueillit les visiteurs, assis dans cette baignoire, couvert de bijoux de fantaisie ! D´autres, très angoissés, voulaient tout changer au dernier moment. Nous-mêmes nous n´étions guère rassurés car nous ne savions jamais si les gens que nous avions invités assisteraient au vernissage. Rien n´est plus déprimant qu´un vernissage raté, surtout quand la réussite commerciale dépend, pour beaucoup, des affaires réalisées ce jour-là. Rarement la critique, dans la presse, favorisa les ventes et, une seule fois, le Musée d´Art Moderne nous acheta une œuvre (un tableau de Millares)…..le dernier jour de l´exposition ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après trois ou quatre ans d´activités nous avions une plus grande renommée à Paris qu´à Stockholm. Certains des peintres suédois, que nous avons soutenus, réussirent une honorable carrière en province, mais n´ont jamais eu la reconnaissance du Musée d´Art Moderne. Les responsables faisaient plus pour la promotion des artistes de New York qu´ils ne firent jamais pour leurs propres artistes. Pourtant il y en avait de très bons. Sans le soutien institutionnel ils ne purent faire la carrière nationale et internationale qu´ils méritaient.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8726516324717049351?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8726516324717049351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8726516324717049351' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8726516324717049351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8726516324717049351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/06/la-galerie-latina-ii.html' title='La galerie Latina II'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-2622503902580197948</id><published>2011-06-04T19:23:00.000+02:00</published><updated>2011-06-04T19:23:07.371+02:00</updated><title type='text'>La galerie Latina I</title><content type='html'>Nous avons trouvé, pour la galerie, un local assez grand et situé près du parc Humlegården. Ni Inga, mon associée, ni moi n´avions une expérience de galeristes. Mais nous avions l´enthousiasme - il en faut beaucoup pour gérer une galerie ! - Nous avons commencé à exposer des artistes étrangers de Stockholm et quelques autres venant d´Espagne, de France et d´Argentine. Puis nous avons cherché, dans les salons officiels, quelques artistes suédois n´ayant pas de galerie à Stockholm.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que nous choisissions de bons artistes modernes - certains très connus dans leur pays - la presse nous ignorait. Nous commencions à comprendre pourquoi les galeries de Stockholm n´exposaient pas les artistes étrangers : nous ne vendions rien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, si au début les acheteurs étaient rares, la qualité et l´originalité des œuvres que nous présentions finit par trouver un public de jeunes collectionneurs. Non seulement nous arrivions à couvrir les frais, mais nous avons pu faire un vrai travail de galeristes engagés. Nous avons réussi à présenter, moyennant des échanges d´expositions, nos artistes suédois dans des galeries parisiennes. Nous étions alors la seule galerie suédoise à pratiquer ce genre de coopération. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui aurait dû éveiller l´intérêt des autorités, de la critique ou des responsables du Musée d´Art Moderne fut pour eux un motif d´irritation. Nos efforts pour faire connaître de jeunes artistes suédois, non reconnus par "l´élite" culturelle et artistique de Stockholm, fut considérée par certains comme une provocation. Nous étions des trouble-fête mais nous l´ignorions !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-2622503902580197948?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/2622503902580197948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=2622503902580197948' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2622503902580197948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2622503902580197948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/06/la-galerie-latina-i.html' title='La galerie Latina I'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-2495252904093577459</id><published>2011-05-30T20:53:00.000+02:00</published><updated>2011-05-30T20:53:53.489+02:00</updated><title type='text'>Viva la revolución !...</title><content type='html'>Lui profitait&lt;br /&gt;de la soirée &lt;br /&gt;dans son fauteuil &lt;br /&gt;face à la télevision&lt;br /&gt;un verre de whisky à la main&lt;br /&gt;le téléphone pas loin&lt;br /&gt;(on ne sait jamais !)&lt;br /&gt;le frigidaire plein&lt;br /&gt;pour la semaine&lt;br /&gt;et la lumière allumée&lt;br /&gt;dans toute la maison&lt;br /&gt;un bain bien chaud&lt;br /&gt;coulait dans la baignoire&lt;br /&gt;dans la chambre bleue&lt;br /&gt;le lit aux draps bleus&lt;br /&gt;parfumés à la lavande&lt;br /&gt;(on dort mieux tout en bleu)&lt;br /&gt;et les voitures dans le garage&lt;br /&gt;le moteur encore chaud&lt;br /&gt;car lui venait de rentrer &lt;br /&gt;de la salle de gymnastique&lt;br /&gt;(important la forme physique&lt;br /&gt;quand ont est stressé&lt;br /&gt;par une journée au bureau)&lt;br /&gt;et elle était allée chercher les enfants&lt;br /&gt;à leur cours de karaté&lt;br /&gt;depuis peu on avait installé&lt;br /&gt;l´arrosage automatique du gazon&lt;br /&gt;(un ennui en moins)&lt;br /&gt;enfin un repos bien mérité&lt;br /&gt;après une journée de travail&lt;br /&gt;puis tout à coup sans prévenir&lt;br /&gt;sur l´écran géant de la TV&lt;br /&gt;apparait une famille de Haïtiens&lt;br /&gt;maigres sales et misérables&lt;br /&gt;assis par terre sous une bâche&lt;br /&gt;souriant aux fonctionnaires du PAM&lt;br /&gt;(Programme Alimentaire Mondial)&lt;br /&gt;qui explique calmement&lt;br /&gt;que suite à l´augmentation&lt;br /&gt;des prix mondiaux des céréales&lt;br /&gt;ils sont forcés de réduire les rations&lt;br /&gt;et même qu´ils ne sont pas sûrs &lt;br /&gt;de recevoir un nouveau chargement&lt;br /&gt;faute de financements&lt;br /&gt;cette scène troublante&lt;br /&gt;cruelle est vite zappée &lt;br /&gt;vers une autre réalité&lt;br /&gt;mais c´est alors qu´un reportage&lt;br /&gt;d´une ONG nous montre des enfants&lt;br /&gt;squelettiques dans un camp de réfugiés&lt;br /&gt;il s´empresse de zapper&lt;br /&gt;et il tombe sur les dernières&lt;br /&gt;bonnes nouvelles du jour&lt;br /&gt;la chaîne nous informe &lt;br /&gt;d´inondations dans des régions &lt;br /&gt;où il ne pleut presque jamais. &lt;br /&gt;Par milliers les gens, le bétail &lt;br /&gt;et les récoltes sont noyés. &lt;br /&gt;Ailleurs c´est la sécheresse&lt;br /&gt;qui brûle la terre cultivée&lt;br /&gt;c´est nous explique une présentatrice&lt;br /&gt;blonde et bien coiffée&lt;br /&gt;des centaines de millions&lt;br /&gt;d´hommes de femmes d´enfants&lt;br /&gt;qui n´ont plus d´eau potable&lt;br /&gt;et plus rien à manger&lt;br /&gt;car tous les recours sont épuisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C´est alors que, comme le ferait &lt;br /&gt;tout bon père responsable, &lt;br /&gt;je prends une importante décision :&lt;br /&gt;j´éteins la télé&lt;br /&gt;et je mets un CD&lt;br /&gt;avec Tom et Jerry.&lt;br /&gt;On comprend mieux maintenant&lt;br /&gt;qu´il y a des gens outrés&lt;br /&gt;qui réclament la révolution&lt;br /&gt;quand on est harcelé chez soi&lt;br /&gt;par des images insupportables&lt;br /&gt;sans même prévenir &lt;br /&gt;qu´il y a des scènes &lt;br /&gt;qui peuvent être traumatisantes&lt;br /&gt;pour les enfants.&lt;br /&gt;Jusqu´à quand devrons-nous&lt;br /&gt;supporter ces horribles images&lt;br /&gt;de misère et de violence &lt;br /&gt;entre deux spots de publicité ?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A table les enfants&lt;br /&gt;nous allons dîner !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-2495252904093577459?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/2495252904093577459/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=2495252904093577459' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2495252904093577459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2495252904093577459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/05/viva-la-revolucion.html' title='Viva la revolución !...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8840146558724483593</id><published>2011-05-22T11:13:00.000+02:00</published><updated>2011-05-22T11:13:55.164+02:00</updated><title type='text'>Certains le regrettent...</title><content type='html'>Certains regrettent Hitler&lt;br /&gt;avec sa moustache de Charlot&lt;br /&gt;et sa mèche de travers&lt;br /&gt;certains même admirent&lt;br /&gt;la discipline germanique&lt;br /&gt;les saucisses et la musique&lt;br /&gt;les SS et leurs camps barbelés&lt;br /&gt;et certains encore l´imitent&lt;br /&gt;dans la haine des étrangers&lt;br /&gt;car plus un homme &lt;br /&gt;est méchant et bête&lt;br /&gt;plus il a des amis&lt;br /&gt;parmi les analphabètes&lt;br /&gt;les débiles et les abrutis.&lt;br /&gt;Ce charmant garçon &lt;br /&gt;brun et autrichien&lt;br /&gt;avait raté son entrée&lt;br /&gt;aux Beaux Arts à Vienne&lt;br /&gt;ce fut pour lui une peine&lt;br /&gt;et pour nous aussi&lt;br /&gt;car rien n´est pire&lt;br /&gt;dans ce monde pourri&lt;br /&gt;et quelque peu décadent&lt;br /&gt;qu´un artiste frustré&lt;br /&gt;qu´un artiste maudit &lt;br /&gt;aux longues dents&lt;br /&gt;avides de sang.&lt;br /&gt;Plus tard Hitler &lt;br /&gt;devenu caporal&lt;br /&gt;fit la guerre des tranchées&lt;br /&gt;dans la boue et la crasse &lt;br /&gt;la merde et le sang&lt;br /&gt;de ses amis allemands&lt;br /&gt;dont il a tant admiré&lt;br /&gt;la langue et la race.&lt;br /&gt;On dit qu´après la guerre &lt;br /&gt;il fut peintre en bâtiments&lt;br /&gt;avouez que c´est vexant&lt;br /&gt;pour un vaillant caporal&lt;br /&gt;et jeune artiste de talent&lt;br /&gt;de devenir simple ouvrier&lt;br /&gt;dans la misère d´un chantier. &lt;br /&gt;Pourtant lui l´artiste&lt;br /&gt;qui avait tout loupé&lt;br /&gt;découvrit un domaine &lt;br /&gt;qu´il exploita avec succès :&lt;br /&gt;les discours enflammés&lt;br /&gt;sur la supériorité aryenne&lt;br /&gt;qui furent très appréciés&lt;br /&gt;par un public complaisant&lt;br /&gt;qui avec le temps et la haine &lt;br /&gt;firent de lui un brillant&lt;br /&gt;lider du peuple allemand. &lt;br /&gt;Ils avaient perdu la guerre&lt;br /&gt;et beaucoup de leur fierté&lt;br /&gt;mais ils leur promit de gagner&lt;br /&gt;la prochaine et Hitler fut acclamé.&lt;br /&gt;Il y avait beaucoup de chômage&lt;br /&gt;il créa des milliers d´emplois&lt;br /&gt;les chômeurs se transformèrent&lt;br /&gt;avec enthousiasme et avec joie&lt;br /&gt;en de courageux jeunes soldats.&lt;br /&gt;Il y avait une paix fragile&lt;br /&gt;et une Europe très divisée&lt;br /&gt;il créa partout la guerre&lt;br /&gt;et avec ses discours enflammés&lt;br /&gt;il développa la haine&lt;br /&gt;et une nouvelle armée&lt;br /&gt;triomphante et disciplinée.&lt;br /&gt;Ils gagnèrent l´Europe&lt;br /&gt;le monde leur appartenait.&lt;br /&gt;C´est pourquoi tant de gens&lt;br /&gt;l´ont soutenu et admiré. &lt;br /&gt;Des dizaines de millions &lt;br /&gt;d´hommes et de femmes &lt;br /&gt;furent détruits et ruinés&lt;br /&gt;mais malgré le massacre&lt;br /&gt;certains gardèrent l´espoir&lt;br /&gt;et toute leur dignité&lt;br /&gt;et bientôt la Résistance&lt;br /&gt;fut active et organisée.&lt;br /&gt;Ce fut l´honneur de la France&lt;br /&gt;et la France fut sauvée&lt;br /&gt;de la honte et de l´indignité.&lt;br /&gt;L´idéologie nazie fut broyée&lt;br /&gt;par la paix et la liberté&lt;br /&gt;d´une Europe enfin libérée.&lt;br /&gt;Pourtant il y en a encore&lt;br /&gt;qui regrettent le passé.&lt;br /&gt;Oui, Hitler est mort&lt;br /&gt;mais pas tous les imbéciles&lt;br /&gt;qui l´ont soutenu et aimé.&lt;br /&gt;Votez Front National&lt;br /&gt;et vous serez dirigés &lt;br /&gt;par de vrais néo-nazis.&lt;br /&gt;Méfiez-vous des beaux discours&lt;br /&gt;la guerre n´est pas finie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8840146558724483593?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8840146558724483593/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8840146558724483593' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8840146558724483593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8840146558724483593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/05/certains-le-regrettent.html' title='Certains le regrettent...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8437155650148253185</id><published>2011-05-20T19:21:00.002+02:00</published><updated>2011-05-20T19:21:46.917+02:00</updated><title type='text'>Le retour en Suède</title><content type='html'>Nina, mon épouse, avait quitté à contre-cœur la Suède et notre retour n´arrangea pas les choses. Mon échec professionnel en Argentine avait perturbé son besoin de calme et de sécurité, et avait accentué mon besoin de changement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que nous ayons tous deux repris notre emploi à AGA AB et que je travaillais maintenant comme assistant du Directeur Technique des 200 usines du groupe, je n´y croyais plus. Pourtant mon nouveau patron, très compétent et courtois, était une excellente personne, et mon travail plutôt tranquille - peut-être trop tranquille ! - Je m´ennuyais. J´avais perdu l´envie de me battre pour progresser professionnellement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J´étais au maximum du salaire que je pouvais espérer gagner en Suède et l´entreprise nous avait trouvé un appartement dans le même quartier où nous habitions avant notre départ. Plus de 100.000 suédois attendaient, à Stockholm, 10 ans pour avoir un logement semblable ! Lidingö était une banlieue particulièrement recherchée. Que pouvais-je reprocher à la Suède si ce n´est son hiver trop long, son manque de spontanéité et l´ennui profond de son mode de vie. J´aurais dû être satisfait et je ne l´étais pas. Je ne trouvais aucun plaisir dans cette existence médiocre de routine. Je voulais de l´émotion et du changement ! J´en ai eu !...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un acteur suédois disait que tout homme, pour s´accomplir doit, au moins une fois, changer de métier, de pays et de femme. Avec des amis j´ai ouvert une galerie d´art, j´ai trouvé un travail de rédacteur à la radio et je me suis séparé de ma femme ! Le cycle complet !...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8437155650148253185?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8437155650148253185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8437155650148253185' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8437155650148253185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8437155650148253185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/05/le-retour-en-suede.html' title='Le retour en Suède'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-7107365120187591851</id><published>2011-05-16T18:13:00.001+02:00</published><updated>2011-05-16T18:55:37.331+02:00</updated><title type='text'>Buenos Aires : la dégringolade...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ey9CRbc9ejU/TdFW7tIlP2I/AAAAAAAAB3Q/pvhufGsUF7k/s1600/DSCN6397.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" j8="true" src="http://4.bp.blogspot.com/-ey9CRbc9ejU/TdFW7tIlP2I/AAAAAAAAB3Q/pvhufGsUF7k/s320/DSCN6397.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fus, dès le premier jour de mon arrivée, très froidement accueilli par le Directeur suédois de la filiale. &lt;br /&gt;Heureusement que mes parents étaient venus nous chercher. Ce fut Natalio, mon beau-père, qui négocia avec le douanier le montant du bakchich pour sortir les valises. Ce sont également mes parents qui avaient réservé une chambre dans une pension correcte. Néanmoins, je passais au siège de l´entreprise pour signaler ma présence. Le Directeur m´accueillit avec un dossier urgent, bien que mon bureau ne soit pas installé et mes propres dossiers dans une caisse à la douane du port. Il manifesta, ostensiblement, son irritation. Le jour suivant je découvris que mon bureau était dans une usine, en banlieue, et que ma place, de responsable commercial, était déjà occupée par une relation du Directeur ! Néanmoins, mon substitut étant un homme charmant, nous avons très rapidement trouvé un terrain d´entente : lui la vente et moi la technique. Ensemble, nous obtenions d´excellents résultats mais j´ai demandé, à AGA, ma mutation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une première dévaluation du peso, d´autres suivirent. De mois en mois mon salaire se dévalorisait. Après plusieurs demandes de réajustement et n´ayant pas reçu de réponse satisfaisante, ni de Buenos Aires ni de Suède, je présentais ma démission. Nous vendîmes nos meubles et nous réservâmes un passage de retour en Suède. Le rêve d´une promotion sociale par l´effort et le mérite s´était évanoui de mon esprit. Je compris alors que je n´avais plus aucun avenir en Suède. Toutes les connaissances techniques que j´avais acquises, en sept ans de travail et d´études, ne valaient plus rien !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-7107365120187591851?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/7107365120187591851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=7107365120187591851' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7107365120187591851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7107365120187591851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/05/buenos-aires-la-degringolade.html' title='Buenos Aires : la dégringolade...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ey9CRbc9ejU/TdFW7tIlP2I/AAAAAAAAB3Q/pvhufGsUF7k/s72-c/DSCN6397.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-711723173683150604</id><published>2011-05-14T14:09:00.000+02:00</published><updated>2011-05-14T14:09:03.955+02:00</updated><title type='text'>La retraite II</title><content type='html'>Vivement la retraite&lt;br /&gt;la retraite à 35 ans&lt;br /&gt;le chômage volontaire&lt;br /&gt;voilà une proposition&lt;br /&gt;très respectable pour &lt;br /&gt;les prochaines élections&lt;br /&gt;le travail n´est guère utile&lt;br /&gt;le travail ne donne &lt;br /&gt;aucune satisfaction&lt;br /&gt;vive la révolution&lt;br /&gt;criaient dans la rue&lt;br /&gt;des millions de manifestants&lt;br /&gt;à bas les patrons&lt;br /&gt;à bas les uniformes&lt;br /&gt;à bas les horaires&lt;br /&gt;et vive la révolution !&lt;br /&gt;vivons simplement&lt;br /&gt;brisons les chaînes&lt;br /&gt;à bas l´exploitation ! &lt;br /&gt;criaient les esclaves&lt;br /&gt;sur tous les continents&lt;br /&gt;deux heures par jour&lt;br /&gt;de travail contraignant&lt;br /&gt;c´est largement suffisant&lt;br /&gt;pour couvrir nos besoins&lt;br /&gt;criaient les manifestants &lt;br /&gt;et les flics en uniforme&lt;br /&gt;avec leurs casques en acier&lt;br /&gt;et leur hargne disciplinée&lt;br /&gt;écrasèrent la révolution&lt;br /&gt;à grands coups de baton.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-711723173683150604?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/711723173683150604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=711723173683150604' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/711723173683150604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/711723173683150604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/05/la-retraite-ii.html' title='La retraite II'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-884552847132453016</id><published>2011-05-06T09:35:00.000+02:00</published><updated>2011-05-06T09:35:33.558+02:00</updated><title type='text'>Quand</title><content type='html'>Quand les murs seront en verre ou encore mieux&lt;br /&gt;en cristal de roche&lt;br /&gt;quand les tuiles seront d´argent&lt;br /&gt;quand les portes &lt;br /&gt;n´auront plus de serrures&lt;br /&gt;quand les banques ouvriront leurs coffres&lt;br /&gt;et vous donneront leurs dollars&lt;br /&gt;pour acheter des livres de poésie&lt;br /&gt;quand les verres et les brosses-à-dent&lt;br /&gt;voleront dans la maison&lt;br /&gt;et se poseront gentiment&lt;br /&gt;sur les branches du sapin la nuit&lt;br /&gt;quand les meubles auront des roues&lt;br /&gt;et des pédales au lieux de tiroirs&lt;br /&gt;pour déménager à chaque saison &lt;br /&gt;quand l´école buissonnière sera obligatoire&lt;br /&gt;et le dimanches le seul jour de travail&lt;br /&gt;quand le printemps et l´été &lt;br /&gt;dureront toute l´année&lt;br /&gt;et toutes les villes seront &lt;br /&gt;au bord de la Méditerranée &lt;br /&gt;quand les pistes de ski &lt;br /&gt;seront couvertes de tulipes&lt;br /&gt;et les autoroutes seront &lt;br /&gt;transformées en pistes cyclables&lt;br /&gt;quand les voitures deviendront poulaillers&lt;br /&gt;et les avions de ligne refuges de montagne&lt;br /&gt;quand toutes les armes seront enterrées&lt;br /&gt;au fond des mines d´or et de diamants&lt;br /&gt;alors nous pourrons respirer.. Oui, respirer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-884552847132453016?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/884552847132453016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=884552847132453016' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/884552847132453016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/884552847132453016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/05/quand.html' title='Quand'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6907344313192912279</id><published>2011-05-01T14:28:00.000+02:00</published><updated>2011-05-01T14:28:01.504+02:00</updated><title type='text'>Le départ à Buenos Aires</title><content type='html'>Avant le départ je fus invité, par la Direction, à un déjeuner dans un restaurant chic de Stockholm. Il y avait le PDG de l´entreprise et deux directeurs, dont celui qui m´avait chargé de retrouver les pièces détachées égarées. C´est lui qui devint, quelques mois plus tard, Directeur de l´Amérique Latine. L´autre, celui qui m´avait jusques là soutenu, pris sa retraite...en Argentine. &lt;br /&gt;Le repas fut raffiné et ces messieurs ne se privèrent pas de bien manger et de boire des alcools forts. Je me sentais honoré, mais en même temps inquiet. Je ne bus qu´une demi-bouteille de vin. Cette habitude très française faisait toujours rire les suédois. Comme dans presque tous les repas, en Suède, j´ai eu droit à un discours très conventionnel. Le Directeur de l´Amérique Latine me demanda, à fin de son discours, si je souhaitais quelque chose de particulier avant mon départ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "J´apprécierais d´avoir mon contrat de travail avant de partir", j´ai osé dire en souriant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J´ai senti comme un flottement. Les trois directeurs m´affirmèrent que je garderai tous les droits et prérogatives des ingénieurs suédois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Notre contrat sera un "gentleman agreement" affirma le PDG, soutenu par les deux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n´étais pas d´accord mais, comment dire à ces messieurs que je mettais en doute leur parole ? J´ai appris, ce jour-là, que les patrons suédois sont aussi malhonnêtes que les autres. Payé en monnaie locale, arrivé à Buenos Aires, la première dévaluation du peso me fit perdre, par rapport à la couronne suédoise, un tiers de mon salaire. Je compris alors le vrai sens du mot "gentleman".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6907344313192912279?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6907344313192912279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6907344313192912279' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6907344313192912279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6907344313192912279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/05/le-depart-buenos-aires.html' title='Le départ à Buenos Aires'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-2606676735510985161</id><published>2011-04-28T15:58:00.000+02:00</published><updated>2011-04-28T15:58:35.329+02:00</updated><title type='text'>Les préliminaires d´un départ à Buenos Aires II</title><content type='html'>La tâche de retrouver des centaines de pièces détachées perdues dans des hangars ne m´enthousiasmait guère. Si dans une organisation aussi parfaite la Direction n´avait pas pu, en un an, résoudre le problème, c´est qu´il était complexe et certainement au-dessus de mes moyens. Je voyais mon proche départ très compromis. Mais, fort heureusement, j´avais connu, quand j´étais dessinateur de balises maritimes, deux charmantes dames, chargées d´archiver les dessins. Je suis donc allé les voir et je leur ai montré la liste que m´avait remis le Directeur Technique.. Le problème était résolu ! Tout était enregistré sur des fiches. Ma confiance dans la conscience professionnelle suédoise ne fut pas déçue. Deux semaines plus tard j´avais, à côté des numéros de la liste, le nom des pièces et des machines concernées. Il ne me manquait plus que la localisation géographique des machines.&lt;br /&gt;C´était un autre bureau moins coopératif, mais l´invocation du Directeur et de l´urgence de sa requête fit son effet. Une semaine plus tard le travail était terminé. En moins d´un mois j´avais trouvé la solution. J´étais heureux et fier de mon exploit. &lt;br /&gt;Quand je remis le dossier au Directeur il me reçut plutôt froidement. Il avait l´air plus vexé que satisfait. Je n´avais pas compris alors que moi, jeune technicien étranger, je venais de dévoiler une faille de gestion au plus haut niveau de la hiérarchie ! Plus tard, nommé Directeur de l´Amérique Latine, il me le fit payer! &lt;br /&gt;Néanmoins, quelques jours après, la Direction m´annonça notre départ à Buenos Aires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-2606676735510985161?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/2606676735510985161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=2606676735510985161' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2606676735510985161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2606676735510985161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/04/les-preliminaires-dun-depart-buenos_28.html' title='Les préliminaires d´un départ à Buenos Aires II'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8901468732009858029</id><published>2011-04-26T18:24:00.000+02:00</published><updated>2011-04-26T18:24:14.395+02:00</updated><title type='text'>Logement</title><content type='html'>Chacun doit avoir un toit&lt;br /&gt;un refuge&lt;br /&gt;un emploi&lt;br /&gt;chacun doit pouvoir construire&lt;br /&gt;un cabanon ou une villa&lt;br /&gt;pour avoir son petit chez-soi&lt;br /&gt;en ciment en briques &lt;br /&gt;ou en bois&lt;br /&gt;des murs des fenêtres&lt;br /&gt;des portes et un toit&lt;br /&gt;un pays&lt;br /&gt;et un vrai emploi&lt;br /&gt;pour vivre heureux&lt;br /&gt;chez soi &lt;br /&gt;entouré d´amour et d´amis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une utopie ?...Merde alors !&lt;br /&gt;Pourquoi la vie est-elle si compliquée ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8901468732009858029?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8901468732009858029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8901468732009858029' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8901468732009858029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8901468732009858029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/04/logement_26.html' title='Logement'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6327295511786294966</id><published>2011-04-20T15:08:00.000+02:00</published><updated>2011-04-20T15:08:13.295+02:00</updated><title type='text'>Les préliminaires d´un départ à Buenos Aires I</title><content type='html'>Je faisais les stages avec tellement d´ardeur que la direction commença - peut-être pour me tester ? - à me confier des stagiaires latino-américains et des techniciens de filiales francophones pour que j´oriente leur formation technique. Avec l´assistance des spécialistes des ateliers, ma documentation et mes connaissances de langues j´ai ainsi formé plusieurs ingénieurs aux techniques d´utilisation et d´entretien de notre matériel. Mais, malgré l´intérêt de ce travail, je commençais à m´inquiéter pour mon avenir. Avaient-ils oublié le but de ma formation ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C´est alors que je fus convoqué par le Directeur Technique qui me présenta un épais dossier, avec des pages pleines de chiffres, que je reconnus comme étant des numéros de dessins de pièces détachées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voilà, il y a un an que ce dossier traîne d´un bureau à l´autre et nous n´avons pas de résultat. Il s´agit de pièces de rechange entreposées depuis des années dans nos dépôts et nous voulons savoir, en clair, de quoi il s´agit, à quelles machines elles sont destinées et pour quelles usines. Quand vous aurez fini vous pourrez partir rejoindre votre poste en Argentine... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais, monsieur, j´en ai pour au moins un an !...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Prenez le temps nécessaire...Vous pouvez commencer aujourd´hui si vous le voulez &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J´étais totalement découragé. Je voyais mon départ retardé et même compromis. Je me sentais floué, mais je commençais, néanmoins, à étudier le dossier. Ce fut alors que je me suis souvenu qu´il y avait, dans mon ancien département technique, un petit bureau qui enregistrait et classait tous les dessins...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6327295511786294966?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6327295511786294966/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6327295511786294966' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6327295511786294966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6327295511786294966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/04/les-preliminaires-dun-depart-buenos.html' title='Les préliminaires d´un départ à Buenos Aires I'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-4393994862744255014</id><published>2011-04-15T17:35:00.000+02:00</published><updated>2011-04-15T17:35:46.572+02:00</updated><title type='text'>Logement</title><content type='html'>Chacun doit avoir un toit&lt;br /&gt;un refuge&lt;br /&gt;un emploi&lt;br /&gt;chacun doit pouvoir construire&lt;br /&gt;un cabanon ou une villa&lt;br /&gt;pour avoir son petit chez-soi&lt;br /&gt;en ciment en briques &lt;br /&gt;ou en bois&lt;br /&gt;des murs des fenêtres&lt;br /&gt;des portes et un toit&lt;br /&gt;un pays&lt;br /&gt;et un vrai emploi&lt;br /&gt;pour vivre heureux&lt;br /&gt;chez soi &lt;br /&gt;entouré d´amour et d´amis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une utopie ?...Merde alors !&lt;br /&gt;Pourquoi la vie est-elle si compliquée ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-4393994862744255014?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/4393994862744255014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=4393994862744255014' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4393994862744255014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4393994862744255014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/04/logement.html' title='Logement'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8150016362647835088</id><published>2011-04-12T11:42:00.001+02:00</published><updated>2011-04-12T11:43:41.720+02:00</updated><title type='text'>Le dimanche de Charlie</title><content type='html'>La question est simple :&lt;br /&gt;faut-il le faire piquer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un chat qui grimpe &lt;br /&gt;sur les meubles&lt;br /&gt;et qui casse le pot à fleurs&lt;br /&gt;que nous a offert Morelia&lt;br /&gt;a-t-il le droit de vivre&lt;br /&gt;sous notre toit&lt;br /&gt;comme si rien n´était ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un chat qui occupe ma chaise&lt;br /&gt;dès que je me lève&lt;br /&gt;qui pianote sur mon ordinateur&lt;br /&gt;brouillant mes poèmes &lt;br /&gt;et mes rêves&lt;br /&gt;des jours sans souci&lt;br /&gt;a-t-il le droit d´exister ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un monstre poilu nous habite&lt;br /&gt;et tout lui est pardonné&lt;br /&gt;car quand il nous regarde&lt;br /&gt;et nous dit miaou miaouuu&lt;br /&gt;complaisants nous interprêtons :&lt;br /&gt;- je vous pardonne d´être humains&lt;br /&gt;de m´avoir rencontré&lt;br /&gt;un jour dans votre jardin&lt;br /&gt;sous un jeune palmier&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8150016362647835088?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8150016362647835088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8150016362647835088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8150016362647835088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8150016362647835088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/04/le-dimanche-de-charlie.html' title='Le dimanche de Charlie'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6872257882044581195</id><published>2011-04-07T14:27:00.000+02:00</published><updated>2011-04-07T14:27:35.896+02:00</updated><title type='text'>Femmes</title><content type='html'>Il y a des femmes qui sourient coquettes&lt;br /&gt;belles irrésistibles&lt;br /&gt;des femmes pour lesquelles les hommes&lt;br /&gt;se suicident&lt;br /&gt;il y a des femmes qui pleurent&lt;br /&gt;faibles&lt;br /&gt;belles tristissimes&lt;br /&gt;de femme pour lesquelles les hommes&lt;br /&gt;s´entre-tuent&lt;br /&gt;mais il y a aussi parfois&lt;br /&gt;des femmes qui nous aiment&lt;br /&gt;modestes&lt;br /&gt;solidaires décidées&lt;br /&gt;des femmes pour lesquelles&lt;br /&gt;on ne donne jamais assez&lt;br /&gt;car&lt;br /&gt;il y a des femmes, souvent les mêmes,&lt;br /&gt;coquines et dévouées&lt;br /&gt;qu´on aime qu´on aime&lt;br /&gt;à la folie&lt;br /&gt;jusqu´à la fin de notre vie &lt;br /&gt;car larirette larirette&lt;br /&gt;toutes les femmes coquettes&lt;br /&gt;sont notre phare notre boussole&lt;br /&gt;et notre avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(D´autres poètes l´ont dit...)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6872257882044581195?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6872257882044581195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6872257882044581195' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6872257882044581195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6872257882044581195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/04/femmes.html' title='Femmes'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6608786970781215450</id><published>2011-04-01T20:59:00.000+02:00</published><updated>2011-04-01T20:59:28.634+02:00</updated><title type='text'>Partout c´est la révolution</title><content type='html'>Partout c´est la révolution&lt;br /&gt;en Egypte en Tunisie au Maroc&lt;br /&gt;en Jordanie en Algérie&lt;br /&gt;au Yemen et en Libye&lt;br /&gt;mais chez nous tout va bien&lt;br /&gt;malgré des milliers de Maghrébins&lt;br /&gt;sur nos chantiers&lt;br /&gt;dans nos usines&lt;br /&gt;dans le métro&lt;br /&gt;et dans nos taudis&lt;br /&gt;tout va bien&lt;br /&gt;tout va bien&lt;br /&gt;tant qu´il y a du pain&lt;br /&gt;un robinet et de l´eau&lt;br /&gt;et parfois même un lit&lt;br /&gt;pour dormir&lt;br /&gt;dans une banlieue pourrie&lt;br /&gt;on oublie&lt;br /&gt;le mépris&lt;br /&gt;les humiliations&lt;br /&gt;on oublie&lt;br /&gt;facilement&lt;br /&gt;quand on est musulman&lt;br /&gt;pauvre et guère admis &lt;br /&gt;malgré le droit d´être exploité&lt;br /&gt;on oublie on oublie&lt;br /&gt;pour se faire oublier&lt;br /&gt;et ne pas offenser &lt;br /&gt;nos meilleurs amis&lt;br /&gt;buveurs de vin &lt;br /&gt;et mangeurs d´hosties.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6608786970781215450?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6608786970781215450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6608786970781215450' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6608786970781215450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6608786970781215450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/04/partout-cest-la-revolution.html' title='Partout c´est la révolution'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-605810966785433769</id><published>2011-03-26T11:46:00.000+01:00</published><updated>2011-03-26T11:46:49.738+01:00</updated><title type='text'>Les préliminaires d´un retour II</title><content type='html'>Pendant 18 mois j´ai lu, j´ai analysé, j´ai écrit et j´ai rassemblé une documentation impressionnante sur les techniques et les produits de l´entreprise. J´ai étudié et expérimenté, dans les ateliers et les laboratoires, les techniques d´entretien des appareils et des instruments et j´ai étudié toutes les sciences modernes de ventes. Des techniciens, hautement spécialisés, me transmettaient gentiment tout leur savoir-faire. J´apprenais certains secrets de fabrication des ateliers et je prenais librement des notes. J´ai même travaillé deux semaines à l´hôpital Karolinska pour apprendre, avec un technicien AGA, l´utilisation des appareils d´anesthésie et l´entretien du coeur-poumon artificiel, pour les opérations à coeur ouvert, qui était alors l´un des plus performants du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accompagné d´un technicien-vendeur, j´ai aussi visité, pendant quelques semaines, toutes les entreprises industrielles de la région de Stockholm. Partout nous étions accueillis par des techniciens extrêmement compétents dans leur domaine. Leurs questions étaient toujours pertinentes et parfois très pointues. Je mesurais ainsi mes faiblesses. J´apprenais certes, mais comment retenir, en quelques mois, autant de connaissances ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je doute qu´il y ait, aujourd´hui, beaucoup d´ingénieurs ayant un libre accès à tant d´informations dans une entreprise de pointe. Je connais des usines, en France, où il est interdit de passer d´une section à une autre. A Paris, je n´ai pas eu le droit de visiter les ateliers auxquels je fournissais les plans !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois je regrette de ne pas avoir pu exercer, par la suite, convenablement mon métier. Quel gâchis !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-605810966785433769?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/605810966785433769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=605810966785433769' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/605810966785433769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/605810966785433769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/03/les-preliminaires-dun-retour-ii.html' title='Les préliminaires d´un retour II'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-133763514283563520</id><published>2011-03-22T15:26:00.000+01:00</published><updated>2011-03-22T15:26:12.279+01:00</updated><title type='text'>Les préliminaires d´un retour I</title><content type='html'>J´aurais pu, comme nombre d´étrangers qui ont adopté la Suède, par nécessité ou par goût, continuer à dessiner des signaux maritimes à AGA, partir une fois par ans à Palma de Majorque et chanter “små grodarna” lors des fêtes mais cette vie, pourtant paisible et rassurante, ne me convenait pas. Je le confiais à mon chef direct et je lui demandais de m´obtenir un rendez-vous avec le directeur pour toute l´Amérique Latine. Il avait été, pendant de nombreuses années, le directeur de la filiale argentine. Je pensais qu´il pouvait comprendre mon souhait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me reçut froidement, me posa quelques questions, en suédois, et me jeta de son bureau coupant court à mes ambitions. Heureusement ce n´était pas définitif. Deux semaines plus tard, l´Ambassadeur du Mexique - où AGA avait une douzaine d´usines - fut invité à déjeuner par la direction. Je connaissais bien S.E. M. Maldonado car je donnais, deux fois par semaine, des cours de mathématiques à ses deux fils et j´étais souvent invité à leur table. Donc, lors du repas avec les directeurs de AGA, il leur expliqua que, grâce à moi, ses enfants pouvaient continuer leurs études en Suède.. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours plus tard je fus convoqué par le même directeur qui m´avait chassé de son bureau. Aimable et souriant il m´annonça que je commencerai, la semaine suivante, des stages et des cours avant d´être envoyé comme responsable commercial...en Argentine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui me permet de dire aux plus jeunes que, pour réussir, il faut trois choses : des connaissances, de la volonté et surtout...des relations.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-133763514283563520?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/133763514283563520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=133763514283563520' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/133763514283563520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/133763514283563520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/03/les-preliminaires-dun-retour-i.html' title='Les préliminaires d´un retour I'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6608189536621673921</id><published>2011-03-19T16:44:00.000+01:00</published><updated>2011-03-19T16:44:08.503+01:00</updated><title type='text'>La révolution</title><content type='html'>La révolution la révolution c´est un tambour&lt;br /&gt;qui court&lt;br /&gt;les rues&lt;br /&gt;les chantiers&lt;br /&gt;les usines&lt;br /&gt;et parfois, hélas !&lt;br /&gt;les ruines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La révolution la révolution&lt;br /&gt;c´est un tambour&lt;br /&gt;très lourd&lt;br /&gt;de peau et d´acier&lt;br /&gt;de promesses et de sublime&lt;br /&gt;et les yeux lumineux&lt;br /&gt;de futurs merveilleux&lt;br /&gt;de justice&lt;br /&gt;et c´est croire&lt;br /&gt;à la victoire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La révolution la révolution&lt;br /&gt;c´est aussi les larmes&lt;br /&gt;et les yeux éteints&lt;br /&gt;de ceux parfois&lt;br /&gt;qui ont perdu leur sang&lt;br /&gt;qui sont morts pour rien&lt;br /&gt;et même souvent&lt;br /&gt;pour si peu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce rien n´est pas rien&lt;br /&gt;s´il vous ouvre les yeux&lt;br /&gt;ce rien n´est pas rien&lt;br /&gt;s´il vous tend la main...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6608189536621673921?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6608189536621673921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6608189536621673921' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6608189536621673921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6608189536621673921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/03/la-revolution.html' title='La révolution'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6070118877488817146</id><published>2011-03-12T16:14:00.000+01:00</published><updated>2011-03-12T16:14:05.827+01:00</updated><title type='text'>53 millions de pauvres parmi les riches</title><content type='html'>Il y a les pauvres des pays riches puis les très pauvres&lt;br /&gt;puis les pauvres parmi les pauvres&lt;br /&gt;puis les plus démunis&lt;br /&gt;puis les affamés&lt;br /&gt;puis les faux riches&lt;br /&gt;ceux qui trichent&lt;br /&gt;et qui sont au bout du rouleau&lt;br /&gt;et ceux qui n´ont plus de boulot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a les misérables des villes&lt;br /&gt;il y a les miséreux&lt;br /&gt;les malades et les vieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a les habitants des bidons-villes&lt;br /&gt;il y a les sans-logis&lt;br /&gt;et ceux qui sont mal logés&lt;br /&gt;et ceux qui n´ont même plus un lit&lt;br /&gt;dans un asile de nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a toujours plus pauvre que soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a les marginaux&lt;br /&gt;et les marginalisés&lt;br /&gt;puis ceux qui ont tout perdu&lt;br /&gt;même la foi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il y a ceux qui n´ont jamais eu de chance&lt;br /&gt;il y a la mouise&lt;br /&gt;il y a la dèche&lt;br /&gt;il y a la pauvreté absolue&lt;br /&gt;et la misère totale et têtue&lt;br /&gt;il y a la cloche&lt;br /&gt;il y a la manche&lt;br /&gt;et il y a le fond de la déchéance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a que ce n´est plus&lt;br /&gt;le hasard obtus&lt;br /&gt;ou la malchance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a les vrais riches&lt;br /&gt;ils trichent ils trichent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a que c´est prévu&lt;br /&gt;et peut-être voulu&lt;br /&gt;que notre siècle d´abondance&lt;br /&gt;génère tant de déliquescence&lt;br /&gt;et génère tant d´exclus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6070118877488817146?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6070118877488817146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6070118877488817146' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6070118877488817146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6070118877488817146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/03/53-millions-de-pauvres-parmi-les-riches.html' title='53 millions de pauvres parmi les riches'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3474215877080932306</id><published>2011-03-07T20:41:00.000+01:00</published><updated>2011-03-07T20:41:04.654+01:00</updated><title type='text'>La rencontre...</title><content type='html'>&amp;nbsp;Ce fut grâce à un copain médecin argentin, Julio, que je connus celle qui fut ma première épouse. Nous cherchions une place, pour nous asseoir, à la terrasse d´un café. Une fille seule occupait une table. Julio lui demanda si nous pouvions la partager. Sonia était américaine d´origine suédoise et, comme nous, elle découvrait la Suède. Les présentations faîtes arriva Nina, ma future compagne, avec un plateau. Elle parlait couramment le français. Nina était suédo-finlandaise ! C´est ce jour là que j´entendis, pour la première fois, parler de cette minorité. Ils étaient alors, en Finlande, 12% de la population mais ils avaient leurs journaux, leur théâtre, leurs écoles et même tout un quartier dans la banlieue d´Helsinki. Les noms des rues, dans la capitale, étaient bilingues finnois/suédois. D´où venait une telle influence? Comme les colons français en Afrique du Nord, avant l´indépendance les Suédo-finlandais possédaient, depuis des siècles, les richesses et le pouvoir dans le pays. Ils les perdirent, peu à peu, à partir de 1919. Ils avaient perdu leurs biens mais ils gardaient un certain orgueil aristocratique et une culture d´influence française. &lt;br /&gt;Quand Nina et moi nous décidâmes de vivre ensemble, je demandais à AGA s´il ne pourrait pas l´employer. Non seulement elle obtint le poste de secrétaire du département technique, où je travaillais, mais la société nous proposa un appartement proche de notre lieu de travail. Tout allait pour le mieux pour nous. Tout, sauf que je me mis dans la tête l´idée de retourner en Argentine avec un contrat d´AGA. C´était une ambition démesurée pour un jeune ingénieur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3474215877080932306?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3474215877080932306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3474215877080932306' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3474215877080932306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3474215877080932306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/03/la-rencontre.html' title='La rencontre...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-1047610230683525375</id><published>2011-02-27T18:48:00.000+01:00</published><updated>2011-02-27T18:48:29.508+01:00</updated><title type='text'>Notre vie à Stockholm II</title><content type='html'>Le mythe de la liberté sexuelle en Suède avait du vrai, mais ce n´était pas aussi simple. Les moeurs suédoises étaient plus libres que libertines. Nous étions, pour les filles, des objets de curiosité exotique. Peu d´entre elles pensaient, en nous approchant, à la possibilité de créer un couple stable avec un étranger. Il ne faut pas oublier que nous étions, avec les alcooliques, au plus bas de l´échelle sociale. Les filles nous considéraient plus amusants que les suédois, mais moins fiables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre ami José, peu de temps après son arrivée à Stockholm, connut une jeune étudiante très belle. Elle avait de grands yeux bleus innocents et un joli sourire attendrissant. Un samedi soir elle l´amena dormir chez elle et, le matin, c´est sa mère qui leur apporta le petit déjeuner au lit. Nous admirions tous la chance de José. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le samedi suivant il lui proposa de la raccompagner chez elle mais elle refusa. Son fiancé rentrait de vacances !... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait certes une catégorie de filles, désaxées, qui couchaient avec tous les étrangers. Elles draguaient dans les boîtes. Selon nos estimations, elles étaient une centaine. Elles ne couchaient jamais plus d´une fois avec le même type. Puis le samedi soir il y avait aussi les infirmières. Souvent originaires de la province, enfermée toute la semaine à l´hôpital comme des nonnes, elles sortaient pour s´amuser. Et puisque la meilleure façon d´attirer un homme c´était de coucher avec lui, elles le faisaient sans états d´âme. C´était thérapeutique... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans notre situation, il était particulièrement difficile de rencontrer une fille pour une relation stable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-F4mRDcdgstk/TWqOO_Q_1rI/AAAAAAAAB0M/LGsjG0T24oc/s1600/DSCN7471.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" l6="true" src="https://lh5.googleusercontent.com/-F4mRDcdgstk/TWqOO_Q_1rI/AAAAAAAAB0M/LGsjG0T24oc/s320/DSCN7471.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-1047610230683525375?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/1047610230683525375/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=1047610230683525375' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1047610230683525375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1047610230683525375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/02/notre-vie-stockholm-ii.html' title='Notre vie à Stockholm II'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh5.googleusercontent.com/-F4mRDcdgstk/TWqOO_Q_1rI/AAAAAAAAB0M/LGsjG0T24oc/s72-c/DSCN7471.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-2851407664693229014</id><published>2011-02-22T17:57:00.000+01:00</published><updated>2011-02-22T17:57:02.235+01:00</updated><title type='text'>La terre brûle</title><content type='html'>Si tu sortais de ta petite auto&lt;br /&gt;tu verrais que la terre brûle&lt;br /&gt;mon coco&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la terre brûle&lt;br /&gt;de Sarajevo au Congo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu sortais&lt;br /&gt;de ta coquille&lt;br /&gt;tu verrais que la terre fume&lt;br /&gt;à la Bastille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la terre brûle&lt;br /&gt;de Guatemala à Manille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu sortais&lt;br /&gt;de ton bureau&lt;br /&gt;tu verrais que la terre craque&lt;br /&gt;p´tit rigolo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la terre brûle&lt;br /&gt;de Panama à Maputo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu sortais&lt;br /&gt;de ta maison&lt;br /&gt;tu verrais que la terre crache&lt;br /&gt;feu et passion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la terre brûle&lt;br /&gt;de Mexico à Asunción.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu sortais&lt;br /&gt;de ton trou&lt;br /&gt;tu verrais que la terre souffre&lt;br /&gt;de tant de fous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la terre brûle&lt;br /&gt;de New York à Moscou.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-2851407664693229014?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/2851407664693229014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=2851407664693229014' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2851407664693229014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2851407664693229014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/02/la-terre-brule.html' title='La terre brûle'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-55254482176777179</id><published>2011-02-12T12:57:00.000+01:00</published><updated>2011-02-12T12:57:23.698+01:00</updated><title type='text'>Quand</title><content type='html'>Quand les flics ne tapent plus&lt;br /&gt;sur les ouvriers et les étudiants&lt;br /&gt;quand les militaires rêvent de paix&lt;br /&gt;à l´ombre douce du printemps&lt;br /&gt;quand les ministres les patrons&lt;br /&gt;les décideurs ne décident plus&lt;br /&gt;et rêvent de participation&lt;br /&gt;de démocratie et d´égalité&lt;br /&gt;quand les technocrates inventent&lt;br /&gt;la simplicité de la solidarité&lt;br /&gt;et l´homme de la rue sourit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand la forêt est un jardin&lt;br /&gt;et chaque branche porte un nid&lt;br /&gt;quand pousse le jasmin&lt;br /&gt;au bord de chaque ruisseau&lt;br /&gt;d´eau claire et pure&lt;br /&gt;comme l´air d´un flûteau&lt;br /&gt;alors,,,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l´humanité a trouvé son chemin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-55254482176777179?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/55254482176777179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=55254482176777179' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/55254482176777179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/55254482176777179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/02/quand.html' title='Quand'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-1401388833174827350</id><published>2011-02-08T19:13:00.002+01:00</published><updated>2011-02-08T19:13:40.509+01:00</updated><title type='text'>Notre vie à Stockholm I</title><content type='html'>Avec un travail stable et relativement bien payé (après six mois de travail j´avais bénéficié, sans rien demander, de 50% d´augmentation de mon salaire !), j´aurais dû être satisfait de mon sort. Par rapport aux quelques étrangers que je connaissais, j´étais un privilégié. Mais je vivais mal le fait de louer une chambre chez l´habitant. Pour avoir un appartement à soi, dans la région de Stockholm, il fallait s´inscrire sur une liste et attendre...dix ans ! Ce fut Joaquin, un espagnol en stage à AGA (son père était le représentant de la société à Madrid), qui me proposa de partager un appartement en ville. Les ateliers et les bureaux de AGA étaient sur une île reliée au centre ville par un pont et un tramway (qui d´ailleurs appartenait à la société). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joaquin, très sûr de lui (j´ai toujours eu une certaine admiration pour les gens culottés !), obtint la location d´un vieil appartement meublé, de trois pièces, pas loin du centre. C´était assez cher, mais nous dépenserions moins dans les cafés et restaurants le soir. Nous pourrions ainsi recevoir nos copains et nos éventuelles copines à la maison. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré de petits désaccords, dus à la cohabitation, ce fut une période très agréable d´amitié. Nous étions, une fois encore, des privilégiés. Peu d´étrangers, à Stockholm, pouvaient disposer d´autant de confort et d´espace pour recevoir et bien rares étaient les soirées solitaires. Joaquin faisait de grandes paëllas, avec beaucoup de riz et d´huile mais peu de fruits de mer, mais tout le monde était content. Les copains étaient priés d´apporter le vin. Mais ça manquait de filles !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-1401388833174827350?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/1401388833174827350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=1401388833174827350' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1401388833174827350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1401388833174827350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/02/notre-vie-stockholm-i.html' title='Notre vie à Stockholm I'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-149335805762339298</id><published>2011-02-03T17:50:00.000+01:00</published><updated>2011-02-03T17:50:54.825+01:00</updated><title type='text'>Le retour à Stockholm</title><content type='html'>Dès notre retour nous présentâmes notre candidature à AGA, une société multinationale suédoise spécialisée dans les applications des gaz industriels et médicaux. Une importante et prospère industrie, qui nous avait été recommandée. Mon expérience de bureaux d´études fit que je fus le seul retenu...à l´essai. J´y suis resté sept ans. J´ai travaillé dans un bureau, avec quatre autres dessinateurs, sans connaître plus de dix mots de suédois. Notre chef parlait l´espagnol, un autre le français et tous parlaient l´anglais (moi peu !). Je dois dire, en toute objectivité, que jamais je n´avais travaillé dans de si bonnes conditions. A AGA il n´y avait pas de réponses évasives. Le chef connaissait à fond son métier et si, par hasard, il y avait un doute il convoquait le directeur du département et tous mes collègues en discutaient. Chaque modification, chaque petit perfectionnement, était étudié et analysé dans le but d´approcher la perfection. L´à-peu-près n´existait pas dans ces bureaux. La seule religion était “la qualité suédoise” dont se vantait chaque entreprise.dans sa publicité. Je pourrais m´étendre, longuement, sur les méthodes de travail dans les bureaux et les ateliers, mais ce serait inutile. La qualité des produits venait surtout de la conscience professionnelle des suédois. Cétait d´ailleurs ce sens du devoir y du travail bien fait qui faisait de la social-démocratie un régime social presque parfait. Le revers de la médaille était un manque total d´imagination et de fantaisie. La Suède était l´un des pays les plus ennuyeux du monde ! Un socialiste français souhaitait : “la social-démocratie suédoise plus le soleil !”&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-149335805762339298?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/149335805762339298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=149335805762339298' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/149335805762339298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/149335805762339298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/02/le-retour-stockholm.html' title='Le retour à Stockholm'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-4951344070849292990</id><published>2011-01-28T10:01:00.001+01:00</published><updated>2011-01-28T10:01:59.775+01:00</updated><title type='text'>Il était une fois l´imagination</title><content type='html'>L´imagination au pouvoir !...&lt;br /&gt;J´ai dit&lt;br /&gt;comme ça pour rire&lt;br /&gt;par défi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L´imagination sans fusils !...&lt;br /&gt;J´ai dit.&lt;br /&gt;Vive la paix !...&lt;br /&gt;Vive l´amour !...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme ça pour rire&lt;br /&gt;en&amp;nbsp;souvenir des pavés&lt;br /&gt;en souvenir des jours et des nuits&lt;br /&gt;d´un célèbre mois de Mai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L´imagination au pouvoir &lt;br /&gt;et vive la liberté !...&lt;br /&gt;J´ai dit&lt;br /&gt;comme ça pour rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vive la vie !...&lt;br /&gt;J´ai dit.&lt;br /&gt;Au pouvoir la solidarité&lt;br /&gt;et vive l´Utopie !...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je&amp;nbsp;n´ai vu que la haine&lt;br /&gt;des porteurs de chaînes&lt;br /&gt;des porteurs de gris&lt;br /&gt;je n´ai vu qu´une moue obscène&lt;br /&gt;malsaine et racornie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et le gaz et les matraques&lt;br /&gt;de toutes les Saint-Barthélémy...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-4951344070849292990?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/4951344070849292990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=4951344070849292990' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4951344070849292990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4951344070849292990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/01/limagination-au-pouvoir.html' title='Il était une fois l´imagination'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3548570357415215486</id><published>2011-01-24T09:06:00.000+01:00</published><updated>2011-01-24T09:06:20.257+01:00</updated><title type='text'>Le départ pour Kiruna</title><content type='html'>J´ai fait un journal du voyage de Stockholm à Luleå et retour. Je ne l´ai pas retrouvé dans mes anciens carnets de notes. Je me souviens néanmoins que le 7 août 1957, jour de mon anniversaire, nous étions à Boden et nous n´avions plus un sou. Nous avions proposé, en vain, nos services dans chaque ville traversée. On nous a même suggéré, à Luleå, d´aller voir le représentant des syndicats de travailleurs qui a, gentiment, téléphoné à Kiruna pour se renseigner sur la possibilité d´emplois dans les mines : La réponse fut négative ! Il nous a alors conseillés d´aller voir, dans la ville de Boden, proche de Luleå. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous venions, dans la société minière de Boden, de subir un nouveau refus et nous étions stationnés, dans la ville, totalement désemparés quand approcha un homme, d´aspect négligé, qui nous montra des monnaies. Nous avons cru qu´il mendiait. Il tombait mal ! Nous avons fini par comprendre qu´il était un numismate amateur à la recherche de monnaies étrangères. Nous n´en avions pas, mais José proposa sa bague de fiançailles en or et Carlos sa machine à écrire portable. Il prit les deux et nous demanda d´attendre. Il revint, un quart d´heure plus tard, avec l´argent et il nous invita à boire le café chez lui. Le café était accompagné d´un plein panier d´exquises viennoiseries. Ce fut mon repas d´anniversaire ! Nous avions mangé, ce jour là - en raclant nos fonds de poche - un pain industriel avec de l´eau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l´argent de nos ventes nous avons fait le plein d´essence, nous avons également acheté quelques provisions et nous sommes retournés à Stockholm.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3548570357415215486?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3548570357415215486/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3548570357415215486' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3548570357415215486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3548570357415215486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/01/le-depart-pour-kiruna.html' title='Le départ pour Kiruna'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-4773283654893557023</id><published>2011-01-20T18:12:00.000+01:00</published><updated>2011-01-20T18:12:40.259+01:00</updated><title type='text'>J´ai perdu ma pendule</title><content type='html'>J´ai perdu ma pendule&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; mon bidule&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; du temps&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; bon enfant&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; rataplan&lt;br /&gt;du temps où il faisait encore beau&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; et chaud&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; et chat&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; et chien&lt;br /&gt;tous les matins&lt;br /&gt;tous les jours&lt;br /&gt;à tous les carrefours&lt;br /&gt;des petits techniciens&lt;br /&gt;dévoués et consommables&lt;br /&gt;aux heures rentables&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; au petit matin&lt;br /&gt;les yeux pleins de sable&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; et le cerveau carré&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; régulier et discipliné&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; le cerveau géométrique&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; et bien organisé&lt;br /&gt;comme la république &lt;br /&gt;des nombreux privilégiés&lt;br /&gt;ceux qui ont leur pendule&lt;br /&gt;dans le salon Louis Machin&lt;br /&gt;et ne prennent jamais le train&lt;br /&gt;au petit matin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-4773283654893557023?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/4773283654893557023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=4773283654893557023' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4773283654893557023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4773283654893557023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/01/jai-perdu-ma-pendule.html' title='J´ai perdu ma pendule'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-2910712215457414787</id><published>2011-01-15T13:16:00.000+01:00</published><updated>2011-01-15T13:16:30.082+01:00</updated><title type='text'>L´arrivée à Stockholm III</title><content type='html'>Pour trouver un emploi, dans mon vrai métier, il fallait attendre la fin de l´été. Très vite mes réserves d´argent s´épuisèrent et, pour survivre, je fis comme les copains : maître plongeur. “Disquaire” comme disaient les Français de Stockholm. Même ce travail déprécié n´était pas stable. Dans certains restaurants le rythme de travail était infernal. J´ai écrit un long poème sur ce sujet : “Le blanc et le noir”. Je raconte comment, dans une cuisine, je suis devenu un esclave noir. J´ai appris que, même dans un pays considéré comme un modèle social avancé, les travaux les plus durs sont toujours les moins bien payés et, subséquemment, réservés aux étrangers. J´ai quand même réussi, en quelques jours, à m´intégrer dans ce milieu et à survivre. Nous étions au mois d´août et bientôt les activités industrielles allaient reprendre. Ce fut alors que Carlos eut une idée géniale pour nous sortir du “lumpen prolétariat” : nous irions travailler trois mois dans les mines de fer de Kiruna et nous passerions le nouvel an sur la Côte d´Azur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce but Carlos échangea, avec un Argentin qui retournait dans son pays, sa belle veste sport pour une voiture. C´était une vieille Austin pourrie qui néanmoins fut courageuse et, avant de rendre l´âme, nous transporta jusqu´au Nord de la Suède et nous ramena de retour à Stockholm. Nous l´avions baptisée “Rocinante”. J´avais peint, au-dessus du pare-brise, quatre drapeaux : le drapeau argentin pour Carlos, l´espagnol pour José et le “pelado”, le français pour moi et le drapeau suédois en hommage au pays. Et nous voilà partis, à l´aventure, avec nos maigres économies et nos illusions !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-2910712215457414787?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/2910712215457414787/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=2910712215457414787' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2910712215457414787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2910712215457414787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/01/larrivee-stockholm-iii.html' title='L´arrivée à Stockholm III'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-1177460754466127807</id><published>2011-01-04T16:56:00.001+01:00</published><updated>2011-01-04T17:04:26.232+01:00</updated><title type='text'>Je voudrais dire...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TSNE4JFbfWI/AAAAAAAAByI/oEL9oNeYyUw/s1600/Sans+titre1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="117" n4="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TSNE4JFbfWI/AAAAAAAAByI/oEL9oNeYyUw/s320/Sans+titre1.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais dire mon coeur&lt;br /&gt;mes yeux fatigués&lt;br /&gt;je voudrais dire oui&lt;br /&gt;et mon âge dit non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon âge pèse septante cinq kilos&lt;br /&gt;sur la balance du temps&lt;br /&gt;qui s'échappe doucement&lt;br /&gt;de ma pauvre cervelle grippée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la poésie qui tape à ma porte&lt;br /&gt;et ma porte coince grince&lt;br /&gt;faute d'huile de sycomore&lt;br /&gt;pour les articulations signalées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que vais-je devenir plus tard&lt;br /&gt;dans l'immensité du silence&lt;br /&gt;de l'infini poussiéreux des étoiles&lt;br /&gt;dans un champ blême de croix&lt;br /&gt;que vais-je devenir sans poésie?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-1177460754466127807?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/1177460754466127807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=1177460754466127807' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1177460754466127807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1177460754466127807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/01/je-voudrais-dire.html' title='Je voudrais dire...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TSNE4JFbfWI/AAAAAAAAByI/oEL9oNeYyUw/s72-c/Sans+titre1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6656685272700772509</id><published>2011-01-02T19:09:00.000+01:00</published><updated>2011-01-02T19:09:51.257+01:00</updated><title type='text'>Moi</title><content type='html'>Moi moi moi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;avec moi&lt;br /&gt;et toujours moi.&lt;br /&gt;Mon oeuvre...&lt;br /&gt;et mes bonnes oeuvres&lt;br /&gt;mon foie ma foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Garçon ! Mes hors-d´œuvres &lt;br /&gt;Moi plus que le roi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moi égoïste et triste &lt;br /&gt;et le soleil pourquoi pas&lt;br /&gt;pourquoi pas moi ?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moi des artistes&lt;br /&gt;créateurs&lt;br /&gt;apologistes&lt;br /&gt;pour mieux parler de soi&lt;br /&gt;jamais détestable&lt;br /&gt;lorsqu´il s´agit de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moi comme un crapaud&lt;br /&gt;gonflé comme un veau&lt;br /&gt;qui se prend pour moi&lt;br /&gt;chaque fois qu´il entend sa voix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qui regarde son image&lt;br /&gt;une et autre fois&lt;br /&gt;dans le miroir&lt;br /&gt;dans l´album de famille&lt;br /&gt;dans son tiroir&lt;br /&gt;et même dans le noir&lt;br /&gt;dans sa folie de tant de moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6656685272700772509?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6656685272700772509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6656685272700772509' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6656685272700772509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6656685272700772509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2011/01/moi.html' title='Moi'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-4611520876822620611</id><published>2010-12-23T21:46:00.002+01:00</published><updated>2010-12-23T21:46:42.383+01:00</updated><title type='text'>L´arrivée à Stockholm II</title><content type='html'>Lors de mon arrivée à Stockholm j´ai logé, les trois premiers jours, à l´auberge de jeunesse. Elle était située sur le port dans un ancien grand voilier : le “Chapman Ship”. C´était ce qu´il y avait de moins cher. Puis je cherchais le contact avec Carlos, l´Argentin que j´avais connu à Paris. Il faisait, comme tous les étrangers de passage, la plonge dans un restaurant “self-service”. “Diskare” (plongeur) était l´un des premiers mots que nous apprenions à notre arrivée. En été la police d´immigration donnait, sans difficultés, des permis de travail provisoires pour les restaurants et les hôpitaux. La Suède manquait de main-d´oeuvre intérimaire peu qualifiée (il y avait alors le plein emploi !) et curieusement, en été, on trouvait dans les cuisines de Stockholm beaucoup d´étudiants - y compris suédois - qui se payaient ainsi leurs vacances. La plupart des “diskare”, du sud de l´Europe, avaient au moins leur bac ! 90% des personnels de restaurants étaient étrangers ! Beaucoup étaient de rustres et solides travailleurs finlandais. Seuls les chefs étaient suédois !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait aussi les “diskplockare” (ramasseur de plateaux). J´ai exercé, à mes début, les deux métiers...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carlos partageait une chambre avec José, un espagnol joyeux et cultivé. Passés les trois jours réglementaires, le responsable de l´auberge, inflexible, me mit à la porte. Je fut invité par Carlos à partager leur chambre...et leur loyer. Ce qui me semblait normal ne l´était pas pour la logeuse. Je fus expulsé de mon refuge. Ce fut un jeune espagnol qui m´évita de devenir SDF. On l´appelait “el pelado”. Souvent la solidarité d´amis occasionnels me sauva la vie. Je ne l´oublie pas !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-4611520876822620611?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/4611520876822620611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=4611520876822620611' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4611520876822620611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4611520876822620611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/12/larrivee-stockholm-ii.html' title='L´arrivée à Stockholm II'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-7296693831401888977</id><published>2010-12-19T19:37:00.000+01:00</published><updated>2010-12-19T19:37:42.885+01:00</updated><title type='text'>L´arrivée à Stockholm I</title><content type='html'>Dans le compartiment du train qui m´amenait de Paris à Stockholm, il y avait une jeune Suédoise charmante et affable. Elle m´apprit qu´elle était restée un an “au pair” à Paris. Je lui racontais que je venais d´Argentine et que, moi aussi, j´avais, pendant un an, découvert Paris et que j´allais en Suède avec l´intention de chercher un emploi et de connaître quelque chose de nouveau. Très positive, elle m´assura que je trouverai facilement un travail, dans mon métier, car la Suède était un pays prospère et accueillant. Pendant ce long voyage il s´établit entre Ingrid et moi un courant de sympathie. J´étais content et rassuré de la connaître. Mais dès que nous avons traversé la frontière son visage se durcit et elle devint silencieuse. Je cherchais, gêné, en quoi je pouvais l´avoir offensée pour provoquer un tel changement d´attitude ! Le courant ne passait plus ! Arrivés à Stockholm elle me dit à peine adieu d´un geste de la main. Ce n´est que bien plus tard que je compris. L´Ingrid décontractée et chaleureuse de Paris était redevenue suédoise ! Toute la rigidité de l´éducation protestante reprenait le dessus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand nous rencontrions quelques copains espagnols et latinos, dans un bar, forcément les histoires des uns ou des autres nous amenaient à des fous rires et des plaisanteries. C´est alors que le serveur nous exigait de payer et de partir ! Dans les années 50, un Suédois ne pouvait pas concevoir qu´on puisse rire en public sans être très soûl ! Pour favoriser la sobriété, la législation suédoise rend, le serveur de bar, responsable des éventuelles conséquences de l´ivresse de ses clients !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-7296693831401888977?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/7296693831401888977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=7296693831401888977' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7296693831401888977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7296693831401888977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/12/larrivee-stockholm-i.html' title='L´arrivée à Stockholm I'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-2599520022047351174</id><published>2010-12-17T16:38:00.000+01:00</published><updated>2010-12-17T16:38:41.113+01:00</updated><title type='text'>Ma dernière escalade !</title><content type='html'>Avant de partir en Suède j´ai fait un détour dans le Gers, chez mes grands-parents et de là je suis allé, sac au dos, au Cirque de Gavarnie, dans les Pyrénées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au pied des montagnes je rencontrais un groupe de jeunes campeurs. Je demandais mon chemin et il me recommandèrent de passer la nuit dans leur camp car, après, il n´y avait rien d´autre que la montagne. Ils étaient bourguignons et roulaient les “r”. Le soir, autour du feu, j´écoutais, pour la première fois, leur “hymne” : “Je suis fier d´être bourguignon”. Le matin ils me donnèrent les indications pour arriver à la brèche de Roland.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je grimpais avec une certaine inquiétude, car en pleine montagne éclata un orage et il y eut quelques coups de tonnerre.. Je craignais la foudre, mais aussi de me perdre dans le brouillard. Aussi vite qu´ils étaient arrivés les nuages s´éloignèrent. Après quelques heures de marche j´arrivais à la Brèche qui, selon la légende, fut ouverte par un coup d´épée de ce brave Roland. J´étais ému de me retrouver dans le lieu d´une aussi prestigieuse histoire. Arrivé à l´intérieur de la brèche ma surprise fut d´entendre, de l´autre côté du portail rocheux, parler en espagnol. C´était deux filles et deux garçons de Valencia. Ils m´invitèrent à connaître leur refuge en Espagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu´il m´assurèrent que le chemin était facile je me retrouvais, au milieu du parcours, devant un mur vertical, de plus de 300 mètres de profondeur, accroché à un piton, sans pouvoir avancer ni reculer. J´étais bloqué par le sac à dos. C´est une des filles qui me sauva la vie, accrochée à un piton, elle souleva mon sac. J´ai vu ce jour-là le visage de la mort !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-2599520022047351174?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/2599520022047351174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=2599520022047351174' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2599520022047351174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2599520022047351174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/12/ma-derniere-escalade.html' title='Ma dernière escalade !'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3172476049081925480</id><published>2010-12-12T20:37:00.000+01:00</published><updated>2010-12-12T20:37:40.264+01:00</updated><title type='text'>Je tourne</title><content type='html'>Je tourne en rond&lt;br /&gt;et je pense ovale&lt;br /&gt;comme un œuf&lt;br /&gt;comme un bœuf&lt;br /&gt;comme le dernier scandale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me gratte le front&lt;br /&gt;dans mon carré&lt;br /&gt;conjugal et familier&lt;br /&gt;je marche en long&lt;br /&gt;en large et en vitrier&lt;br /&gt;jaune rouge et fécond&lt;br /&gt;je suis enfin libéré&lt;br /&gt;même triangulaire&lt;br /&gt;et tout droit&lt;br /&gt;comme un point de repère&lt;br /&gt;comme une croix.&lt;br /&gt;Je suis libéré et tutélaire&lt;br /&gt;dans l´hypoténuse des muses&lt;br /&gt;dans l´attente sans fin&lt;br /&gt;je tourne et je détourne&lt;br /&gt;mes dernier confins&lt;br /&gt;mes dernier matins&lt;br /&gt;et chaque nuit je séjourne&lt;br /&gt;le regard en coin&lt;br /&gt;en diagonale en parallèle&lt;br /&gt;le regard lointain.&lt;br /&gt;Je tourne la manivelle&lt;br /&gt;je tourne en rond et en vain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3172476049081925480?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3172476049081925480/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3172476049081925480' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3172476049081925480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3172476049081925480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/12/je-tourne.html' title='Je tourne'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-737471041207107770</id><published>2010-12-10T16:00:00.000+01:00</published><updated>2010-12-10T16:00:25.305+01:00</updated><title type='text'>La solitude</title><content type='html'>La solitude terrible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La solitude absolue.&lt;br /&gt;La solitude comme un loup&lt;br /&gt;la solitude dans la foule&lt;br /&gt;la solitude d´un émigrant&lt;br /&gt;la solitude d´un poète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La solitude comme une maladie&lt;br /&gt;la solitude qui fait mal&lt;br /&gt;la solitude qui craque&lt;br /&gt;à chaque coup de vent.&lt;br /&gt;La solitude dans un aéroport&lt;br /&gt;la solitude départ de mille morts&lt;br /&gt;quand les heures perdent leurs pétales&lt;br /&gt;dans les couloirs et les salles.&lt;br /&gt;La solitude de tous les voyages&lt;br /&gt;départ de tous les ports&lt;br /&gt;de toutes les gares&lt;br /&gt;les yeux blessés de tant d´images&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de tant d´attente&lt;br /&gt;de tant d´attente&lt;br /&gt;et de tant de regards.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-737471041207107770?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/737471041207107770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=737471041207107770' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/737471041207107770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/737471041207107770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/12/la-solitude.html' title='La solitude'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6526934445412077230</id><published>2010-12-05T20:36:00.000+01:00</published><updated>2010-12-05T20:36:13.898+01:00</updated><title type='text'>La fin des vacances à Paris!</title><content type='html'>Mon année de “vacances” à Paris arrivait à sa fin. Si je restais plus longtemps, je risquais d´être recruté par l´armée pour “pacifier” le Maghreb. D´une part j´avais été, régulièrement, exempté du service militaire, car résidant en Argentine (l´armée n´avait pas le budget pour me payer le voyage !), d´autre part j´étais - et je le suis toujours - plutôt pacifiste et anticolonialiste. Je n´avais donc ni le profil ni les motivations pour devenir, à 26 ans, un bon soldat. Par contre j´avais pensé qu´il me serait plus utile, me trouvant en Europe, de chercher un emploi en Angleterre pour apprendre l´anglais. C´est ainsi que je me suis retrouvé en Suède ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J´ai déjà raconté que j´ai connu à Paris, un petit groupe d´argentins dont l´un, Agustin, vivait avec une charmante jeune suédoise. Plusieurs personnes me déconseillèrent l´Angleterre. Le seul permis de travail que les autorités donnaient alors, aux étrangers, était pour travailler dans les champs. C´était très dur et mal payé. Par contre tous étaient d´accord pour vanter les mérites de la Suède et la beauté de ses filles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L´un des Argentins du groupe. Carlos, partit le premier. Il écrivit une lettre très encourageante disant qu´il avait, tout de suite, trouvé un emploi de “machiniste” dans un restaurant. Il signalait, également, qu´il y avait deux ingénieurs argentins qui travaillaient à L.M. Ericson. La “machine” de Carlos était une machine à laver la vaisselle. Les ingénieurs, bien que qualifiés, s´occupaient surtout de documentation technique. Les bas salaires en Suède étaient, certes, plus élevés qu´en France mais les impôts et le coût de la vie bien supérieurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6526934445412077230?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6526934445412077230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6526934445412077230' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6526934445412077230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6526934445412077230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/12/la-fin-des-vacances-paris.html' title='La fin des vacances à Paris!'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3903561210179209350</id><published>2010-12-03T09:33:00.000+01:00</published><updated>2010-12-03T09:33:07.157+01:00</updated><title type='text'>Buenos Aires-Paris et la presse d´opinion</title><content type='html'>A Buenos Aires, j´écoutais parfois un programme, d´une heure en français, à la radio On y entendait chanter surtout Charles Trenet, mais aussi Maurice Chevalier, Jean Sablon, Tino Rossi, Edith Piaf. Par contre Georges Brassens était absent. Les responsables de la radio auraient dit que ses textes “n´étaient pas convenables”. C´est une jeune cousine à Paris, Christiane, qui me fit écouter, pour la première fois, Brassens. En France, aussi, certains chanteurs “subversifs” étaient censurés : Mouloudji entre autres. Par contre leurs concerts remplissaient les salles et leurs disques se vendaient bien. C´est cette ambigüité que j´appréciais en France : Censure officielle d´un côté et beaucoup de liberté de l´autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même chose pour les journaux. L´Etat n´arrivait pas à museler l´opinion. Il y avait, encore, une certaine presse libre. Même “Le Monde”, se voulant objectif, ouvrait ses pages à des opinions contradictoires. Sur les sujets les plus brûlants il y avait toujours le choix entre plusieurs points de vue. Les pays “démocratiques” (!!!) n´avaient pas encore inventé la pensée unique. C´est d´ailleurs pour combattre les dictatures nazie et fasciste qu´il y avait eut des millions de morts et que des villes entières avaient été détruites. Ma question est la suivante : Pourquoi la guerre continue, toujours plus violente, puisqu´il n´y a plus de pays nazis, ni fascistes ni même communistes orthodoxes ? Pourquoi continue-t-on à fabriquer des armes, de plus en plus performantes et terrifiantes, puisqu´il n´y a plus d´ennemis organisés pour mettre en danger notre civilisation ? Serait-ce dans le but de créer des emplois ?...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3903561210179209350?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3903561210179209350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3903561210179209350' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3903561210179209350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3903561210179209350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/12/buenos-aires-paris-et-la-presse.html' title='Buenos Aires-Paris et la presse d´opinion'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-5536750718573222945</id><published>2010-11-27T10:53:00.000+01:00</published><updated>2010-11-27T10:53:49.822+01:00</updated><title type='text'>Je suis mort plusieurs fois</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TPDVHVlj0fI/AAAAAAAABvc/3f59sBFNoxM/s1600/dessin+NB.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" ox="true" src="http://2.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TPDVHVlj0fI/AAAAAAAABvc/3f59sBFNoxM/s320/dessin+NB.jpg" width="305" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Je suis mort&lt;br /&gt;le jour de ma naissance&lt;br /&gt;d´une hernie de l´oreille droite&lt;br /&gt;et depuis je boite&lt;br /&gt;et je danse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis mort &lt;br /&gt;à l´âge de six ans&lt;br /&gt;dans un camion de déménagement&lt;br /&gt;et j´ai perdu les roseaux&lt;br /&gt;et mon chien zozo&lt;br /&gt;et mon chat gribouille&lt;br /&gt;et toutes les grenouilles&lt;br /&gt;de l´étang&lt;br /&gt;de mes souvenirs d´enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis mort&lt;br /&gt;de nouveau à dix ans&lt;br /&gt;au son de la sirène&lt;br /&gt;d´alarme&lt;br /&gt;dans la cave du gendarme&lt;br /&gt;et du bourreau&lt;br /&gt;à l´odeur de moisi&lt;br /&gt;et de sirène&lt;br /&gt;du bateau&lt;br /&gt;qui s´enfuit&lt;br /&gt;parmi les blanches vagues&lt;br /&gt;vagues et vogue&lt;br /&gt;dans la nuit&lt;br /&gt;mon petit matelot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis mort&lt;br /&gt;encore une fois&lt;br /&gt;en mille neuf cent quarante trois&lt;br /&gt;dans un éclat de voix&lt;br /&gt;et un bris de verre&lt;br /&gt;et chacun s´en alla&lt;br /&gt;vers son destin&lt;br /&gt;l´un vers la ville&lt;br /&gt;l´autre vers la terre&lt;br /&gt;chacun son petit chemin&lt;br /&gt;sans regret&lt;br /&gt;et sans mystère&lt;br /&gt;et moi&lt;br /&gt;dans ma poche&lt;br /&gt;mes billes&lt;br /&gt;ma souffrance et ma misère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis mort &lt;br /&gt;en regardant passer le train&lt;br /&gt;du pont le plus proche&lt;br /&gt;en mastiquant mes larmes&lt;br /&gt;et mon chagrin&lt;br /&gt;et un mur dans les yeux&lt;br /&gt;et un mort dans les mains&lt;br /&gt;à dix sept ans&lt;br /&gt;on n’est rien&lt;br /&gt;on est moche&lt;br /&gt;à dix sept ans&lt;br /&gt;l´amour nous tient&lt;br /&gt;et nous fauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis mort d´amour&lt;br /&gt;ô combien de fois&lt;br /&gt;dans mon long parcours&lt;br /&gt;et chaque matin&lt;br /&gt;une jeune et innocente fée&lt;br /&gt;me faisait rêver&lt;br /&gt;au lendemain&lt;br /&gt;et chaque soir&lt;br /&gt;elle devenait&lt;br /&gt;ignoble catin&lt;br /&gt;face au miroir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis mort&lt;br /&gt;un dimanche de pluie&lt;br /&gt;je suis mort chaque lundi&lt;br /&gt;et je suis mort&lt;br /&gt;jusqu´au samedi compris...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis mort&lt;br /&gt;tout le long de ma vie&lt;br /&gt;et même mon bonheur&lt;br /&gt;fut souvent tâché&lt;br /&gt;par la boue et le bruit&lt;br /&gt;de tous les dégoûts&lt;br /&gt;qui m´ont peu à peu&lt;br /&gt;grignoté et détruit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et pourtant &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j´écris&lt;br /&gt;et j´aime&lt;br /&gt;donc je vis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-5536750718573222945?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/5536750718573222945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=5536750718573222945' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5536750718573222945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5536750718573222945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/11/je-suis-mort-plusieurs-fois.html' title='Je suis mort plusieurs fois'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TPDVHVlj0fI/AAAAAAAABvc/3f59sBFNoxM/s72-c/dessin+NB.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-327453900374166011</id><published>2010-11-24T08:31:00.000+01:00</published><updated>2010-11-24T08:31:05.743+01:00</updated><title type='text'>La liberté</title><content type='html'>Aïe poète des fleurs ! Aïe ton petit jardin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liberté&lt;br /&gt;le bonheur&lt;br /&gt;dans le cœur &lt;br /&gt;et les mains&lt;br /&gt;et voilà mon poème&lt;br /&gt;pour forcer le destin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voici l´autoroute et le ciment&lt;br /&gt;d´une grande vitesse&lt;br /&gt;et j´oublie pourquoi et comment&lt;br /&gt;et d´autres politesses&lt;br /&gt;quand le vert&lt;br /&gt;devient mur blanc&lt;br /&gt;ou gris&lt;br /&gt;et pluie&lt;br /&gt;et mauvais temps&lt;br /&gt;et banlieue&lt;br /&gt;de ceux très nombreux&lt;br /&gt;qui n´ont pas réussi&lt;br /&gt;à l´école de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qui ne savent pas pourquoi&lt;br /&gt;on devient un oubli&lt;br /&gt;de la démocratie&lt;br /&gt;et qui ne savent pas comment&lt;br /&gt;tant de poètes&lt;br /&gt;ont un jardin&lt;br /&gt;et des fleurs&lt;br /&gt;et dans les yeux&lt;br /&gt;le soleil&lt;br /&gt;et les couleurs du printemps.&lt;br /&gt;Ou alors font-ils semblant ?...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-327453900374166011?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/327453900374166011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=327453900374166011' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/327453900374166011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/327453900374166011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/11/la-liberte.html' title='La liberté'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6688565743318526828</id><published>2010-11-18T08:50:00.000+01:00</published><updated>2010-11-18T08:50:43.894+01:00</updated><title type='text'>Travailler à Paris IV</title><content type='html'>En 1956, rien n´était plus facile que d´obtenir un emploi à Paris. Par contre c´était impossible de trouver, à un prix abordable, une location correcte. Pour louer un appartement il fallait, à fonds perdus, payer un dessous de table. Rares étaient les appartements avec salle d´eau, ascenseur et chauffage central. Il y avait, pour se laver, des douches municipales ouvertes trois jours par semaine. Pour se chauffer, en hiver, à Paris il y avaient souvent, dans les appartements, un poêle à charbon. Le charbon était entreposé dans la cave. Monter et descendre des escaliers n´effrayait personne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jeunes des banlieue, qui saccagent aujourd´hui leurs HLM devraient demander, à leurs grands-parents, quelles étaient leurs conditions de vie dans le passé. Certains ont même connu les bidonvilles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut nier que la conception urbanistique des banlieues, après la guerre, est l´oeuvre de très médiocres architectes et d´hommes politiques irresponsables. Faire des ghettos, hors de la ville, pour les pauvres et les travailleurs émigrés, à l´époque du plein emploi, ne pouvait que devenir problématique en période de chômage et de discrimination raciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Paris ancien, avec ses appartements sans confort, était néanmoins un lieu de vie humain. On disait encore, avec un certain orgueil : “J´suis d´Bel´ville !”. Chaque quartier avait son caractère et sa vie sociale. L´épicier connaissait le nom de ses clients et les voisins se parlaient. C´était ce qui faisait le charme de Paris...Chacun pouvait y vivre sa différence selon ses moyens ! La bohême n´était pas marginale !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6688565743318526828?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6688565743318526828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6688565743318526828' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6688565743318526828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6688565743318526828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/11/travailler-paris-iv.html' title='Travailler à Paris IV'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-7167126783524916296</id><published>2010-11-15T11:42:00.000+01:00</published><updated>2010-11-15T11:42:12.253+01:00</updated><title type='text'>La politique</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TOEOd8ktSNI/AAAAAAAABvE/8W9CTKpLba4/s1600/publi%25C3%25A9+28012008.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" px="true" src="http://2.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TOEOd8ktSNI/AAAAAAAABvE/8W9CTKpLba4/s320/publi%25C3%25A9+28012008.jpg" width="278" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;On m´a dit&lt;br /&gt;que la politique&lt;br /&gt;ne doit pas habiter&lt;br /&gt;le nid doré de la poésie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m´a dit&lt;br /&gt;qu´il ne faut pas mélanger&lt;br /&gt;la politique et la poésie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m´a dit&lt;br /&gt;on m´a dit&lt;br /&gt;tellement de choses sur la poésie&lt;br /&gt;que maintenant&lt;br /&gt;je ne sais pas quoi faire&lt;br /&gt;avec mes utopies...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car moi petit poète solitaire&lt;br /&gt;je vois&lt;br /&gt;je vois&lt;br /&gt;et je vis&lt;br /&gt;la violence de la guerre &lt;br /&gt;les camps et les tortionnaires&lt;br /&gt;se succèdent&lt;br /&gt;ils prolifèrent&lt;br /&gt;et ils se multiplient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi &lt;br /&gt;je vois que&lt;br /&gt;les menteurs et les malins&lt;br /&gt;sont de plus en plus nombreux&lt;br /&gt;et ils marquent des points&lt;br /&gt;pendant&lt;br /&gt;que le poète rêve&lt;br /&gt;de mots bien propres&lt;br /&gt;comme la source et le coquelicot&lt;br /&gt;le narcisse&lt;br /&gt;et le chant des oiseaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pendant&lt;br /&gt;que le poète rêve&lt;br /&gt;de nuages et de doux ruisseaux&lt;br /&gt;les autres ouvrent leur chemin &lt;br /&gt;à coup de hache et de couteau&lt;br /&gt;et entre l´hiver et l´hiver&lt;br /&gt;entre la peur et le sang&lt;br /&gt;la guerre et la misère&lt;br /&gt;la faim&lt;br /&gt;et les camps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi petit poète révolté&lt;br /&gt;je rêve et je rêve&lt;br /&gt;de solidarité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-7167126783524916296?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/7167126783524916296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=7167126783524916296' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7167126783524916296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7167126783524916296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/11/la-politique.html' title='La politique'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TOEOd8ktSNI/AAAAAAAABvE/8W9CTKpLba4/s72-c/publi%25C3%25A9+28012008.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-502664747428484645</id><published>2010-11-10T09:56:00.000+01:00</published><updated>2010-11-10T09:56:51.769+01:00</updated><title type='text'>Travailler à Paris III</title><content type='html'>Le repas, avec le cousin polytechnicien, directeur d´un laboratoire de recherche pour le développement des briqueteries françaises, fut pénible. Sa conversation était très décevante et monotone : Pendant tout le repas, le polytechnicien ne parla que de sa voiture ! Ce sujet unique semblait le passionner !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je venais d´arriver d´Argentine où peu de gens avaient leur propre véhicule. Les voitures étaient, le plus souvent, nord-américaines et parfois très anciennes. La Fort T, des années 20, roulait toujours dans les campagnes. Les mérites comparés entre les Citroën, les Peugeot et les Renault me laissaient indifférent. D´ailleurs je pensais que les voitures françaises y compris la belle et aérodynamique DS, semblaient plutôt modestes à côté des américaines des années 50 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce ne fut qu´après le café et le cognac que le cousin Maurice put parler de ma formation, de ma spécialité dans la céramique et de mon souhait de trouver un emploi. Le polytechnicien me donna sa carte et me dit de passer le voir, le lundi à 9 heures, à son bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une longue attente, il me reçut et fit asseoir dans son moderne bureau directorial. J´étais même un peu gêné de déranger une personne aussi importante. Il m´expliqua, brièvement, les fonctions de son institution et me donna un prospectus avec l´adresse des briqueteries associées et me suggéra de leur écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En me recommandant de vous ?...je lui demandais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Hélas non ! Il me répondit, ce serait inconvenant dans ma situation !...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci, cher cousin !...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-502664747428484645?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/502664747428484645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=502664747428484645' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/502664747428484645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/502664747428484645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/11/travailler-paris-iii.html' title='Travailler à Paris III'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-782421960505563280</id><published>2010-11-04T14:15:00.002+01:00</published><updated>2010-11-04T14:23:24.551+01:00</updated><title type='text'>A la recherche du temps perdu</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TNKzkz8xd3I/AAAAAAAABug/xCT_mSbsT_U/s1600/Yvan+-+dessin+(1)+avril+08.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" px="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TNKzkz8xd3I/AAAAAAAABug/xCT_mSbsT_U/s400/Yvan+-+dessin+(1)+avril+08.jpg" width="167" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;A la recherche du temps&lt;br /&gt;du ciel du vent&lt;br /&gt;à la recherche de notre vie d´enfant&lt;br /&gt;depuis si longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la recherche d´une mèche&lt;br /&gt;sèche et rêche du printemps.&lt;br /&gt;A la recherche&lt;br /&gt;du filet de pêche&lt;br /&gt;pour pêcher plus souvent&lt;br /&gt;la prière du vent&lt;br /&gt;dans la cour du couvent&lt;br /&gt;qui sert parfois de crèche&lt;br /&gt;au plus vil des serments&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;car celui qui prêche &lt;br /&gt;est rarement innocent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-782421960505563280?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/782421960505563280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=782421960505563280' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/782421960505563280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/782421960505563280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/11/la-recherche-du-temps-perdu.html' title='A la recherche du temps perdu'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TNKzkz8xd3I/AAAAAAAABug/xCT_mSbsT_U/s72-c/Yvan+-+dessin+(1)+avril+08.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-7776713178584867607</id><published>2010-10-31T19:04:00.001+01:00</published><updated>2010-10-31T19:09:29.415+01:00</updated><title type='text'>Monuments</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;Ah, Libranos, Señor,&lt;br /&gt;  de los explotadores de cadáveres...&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;  LUIS CARDOZA Y ARAGÓN&lt;br /&gt;  (Poème a Rafael Landivar)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;Dieu ô Dieu des vivants&lt;br /&gt;Dieu des pâquerettes&lt;br /&gt;Dieu des cigales&lt;br /&gt;Dieu des sourires :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Délivre-nous des charognards&lt;br /&gt;délivre-nous des exploiteurs de tombes&lt;br /&gt;délivre-nous des profiteurs d´enterrements&lt;br /&gt;délivre-nous des marchands&lt;br /&gt;qui se nourrissent et s´engraissent&lt;br /&gt;de monuments&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de monuments&lt;br /&gt;aux héros&lt;br /&gt;aux résistants&lt;br /&gt;au soldat inconnu&lt;br /&gt;aux généraux&lt;br /&gt;aux disparus&lt;br /&gt;aux glorieux&lt;br /&gt;aux crucifiés&lt;br /&gt;aux poètes torturés&lt;br /&gt;par ces mêmes généraux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et qui oublient&lt;br /&gt;qui oublient&lt;br /&gt;toujours les vivants &lt;br /&gt;et qui oublient les pâquerettes&lt;br /&gt;les cigales&lt;br /&gt;et le sourire&lt;br /&gt;et l´envie de vivre&lt;br /&gt;des vivants.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-7776713178584867607?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/7776713178584867607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=7776713178584867607' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7776713178584867607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7776713178584867607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/10/monuments.html' title='Monuments'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-7423195786466708351</id><published>2010-10-30T15:23:00.001+02:00</published><updated>2010-11-02T18:03:13.383+01:00</updated><title type='text'>Travailler à Paris II</title><content type='html'>Nous étions trois dessinateurs à MMM. Un était un vrai parisien. L´autre ch´timi. Le parisien, né et élevé dans le quartier de Belleville, avait un très riche vocabulaire d´argot. Il se réjouissait chaque fois que ses deux collègues “n´entravaient que pouic à sa jactance”. Ce fut mon initiation à l´humour parisien de base.&lt;br /&gt;En face de la société MMM, il y avait le bistrot d´un Corse qui servait un menu unique pour 200 francs (je gagnais alors 75.000 francs par mois). C´était une nourriture simple mais, à mon goût, savoureuse. Le quart de vin était compris dans le prix. Je partageais ma table avec un tourneur de MMM, d´une cinquantaine d´années, qui me parlait, avec érudition, de spécialités culinaires et de vins de pays que j´ignorais. J´apprenais, avec intérêt, à connaître la France prolo et sa riche culture.&lt;br /&gt;Les premiers jours de mon arrivée à Paris, mon cousin Maurice organisa un repas en l´honneur d´un polytechnicien - un autre lointain cousin - qui, d´aprés lui, pourrait m´aider à trouver un emploi dans ma spécialité. Le repas, très classique, servi dans de la porcelaine de Limoges et des verres en cristal, fut délicieux. Apéritif, vol-au-vent en entrée, gigot d´agneau accompagné de petits pois et de pommes-noisette, salade et glaces pour finir. On monta de la cave des bouteilles de vin blanc et de rouge, dont les étiquettes étaient légèrement moisies. Ce fut l´un des repas les plus raffinés de ma vie.&lt;br /&gt;Ma tante Mado d´Aubagne était une très grande cuisinière provençale. Tout ce qu´elle cuisinait était divin, mais la table était toujours familiale. Il n´y avait pas, chez elle, la mise en scène des bourgeois parisiens.&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TNBELFAIb5I/AAAAAAAABuM/b3Z1YRU-j3Y/s1600/tante+mado.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" nx="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TNBELFAIb5I/AAAAAAAABuM/b3Z1YRU-j3Y/s320/tante+mado.jpg" width="245" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Ma tante Mado&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-7423195786466708351?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/7423195786466708351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=7423195786466708351' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7423195786466708351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7423195786466708351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/10/travailler-paris-ii.html' title='Travailler à Paris II'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bOBUJ7zhzQ0/TNBELFAIb5I/AAAAAAAABuM/b3Z1YRU-j3Y/s72-c/tante+mado.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3912762399441238365</id><published>2010-10-25T14:05:00.002+02:00</published><updated>2010-10-25T14:05:24.969+02:00</updated><title type='text'>Travailler à Paris I</title><content type='html'>J´ai déjà commenté ma vie et mes rencontres à Paris. Paris est pour l´étranger qui a du temps libre et assez d´argent, une source inépuisable de découvertes dans les domaines de la culture et du spectacle. Je dirais même que la raison d´être de Paris c´est l´abondance et la qualité des spectacles qu´elle offre. Chaque vieille rue, chaque monument, chaque place est une référence à nos souvenirs de romans, de films et d´histoire. Paris est, pour le touriste cultivé, un théâtre grandeur nature. Parfois des plaques dans les rues nous le rappellent. L´histoire est son fonds de commerce ! &lt;br /&gt; Je suis resté plus d´un an à Paris. Je sortais tous les soirs. Je n´ai vu, faute d´une solide culture, faute d´amis parisiens et, surtout, faute d´ordre de priorités dans mes recherches, que de modestes échantillons de la vie culturelle parisienne. J´étais néanmoins ébloui ! Ebloui et abasourdi par la variété d´informations et de sensations que m´offraient chaque musée, chaque théâtre, chaque cinéma d´essai. Mais aussi par les personnages qui traînaient dans les rues et dans les bistrots, artistes et clochards - parfois les deux en un - en transformant chaque lieu de la ville en vraie scène de cinéma. Tout me semblait insolite et merveilleux..&lt;br /&gt; On a tellement photographié et dit des choses sur Paris que le mythe est devenu la principale attraction pour les touristes. Les Français eux, indifférents, marchent sur les mêmes trottoirs que Baudelaire, Verlaine et Rimbaud mais ils ne les connaissent plus. Ils vont dans les mêmes cafés que Tristan Tzara, André Breton et Paul Eluard mais ils n´ont aucune pensée pour eux. Ils les ont oubliés !...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3912762399441238365?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3912762399441238365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3912762399441238365' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3912762399441238365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3912762399441238365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/10/travailler-paris-i.html' title='Travailler à Paris I'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-1473953109381011751</id><published>2010-10-20T19:07:00.002+02:00</published><updated>2010-10-20T19:07:58.455+02:00</updated><title type='text'>Le retour en France III</title><content type='html'>Après une halte chez ma tante Mado à Aubagne, je suis parti, anxieux, chercher un travail à Paris. Il y avait, en 1956, un épais hebdomadaire, rempli de petites - et grandes ! - annonces, proposant des emplois dans tous les domaines. Je me suis présenté, dans plusieurs entreprises, pour un poste de dessinateur industriel. En Argentine je dessinais, à partir d´une idée, d´un petit croquis ou d´une photo une machine que personne n´avait jamais vu fonctionner. Nous les réinventions pour notre besoin. Donc j´étais au plus haut niveau de ce métier.  N´ayant jamais travaillé en France je me présentais pour une catégorie intermédiaire : dessinateur 2ème échelon ! Toutes les entreprises qui m´ont fait passer un essai - certaines avec des dizaines de dessinateurs - me proposèrent un emploi. Je choisis celle qui m´offrait - malgré ses vieux locaux poussiéreux - le meilleur salaire et le travail le plus intéressant : dessiner des rotatives pour l´imprimerie. Je commençais, dès mon arrivée, à projeter - 10 heures par jour - un prototype de machine pour épreuves de plaques typographiques. C´est ainsi que j´appris que les normes DIN, que je connaissais, étaient allemandes. Les normes françaises étaient différentes des allemandes et celles de l´usine MMM encore différente des françaises. C´est le Marché Commun qui remit de l´ordre dans cette cacophonie technique européenne ! Ce sont les normes allemandes, plus rationnelles, qui prirent le dessus. Quand vous achetez, dans une papeterie, une feuille de papier A-4, c´est un format selon les anciennes normes allemandes ! Peu de gens le savent !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-1473953109381011751?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/1473953109381011751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=1473953109381011751' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1473953109381011751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/1473953109381011751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/10/le-retour-en-france-iii.html' title='Le retour en France III'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-2824781257146344255</id><published>2010-10-17T11:13:00.002+02:00</published><updated>2010-10-17T11:13:49.990+02:00</updated><title type='text'>Le roseau et le baobab</title><content type='html'>Il soufflait le vent&lt;br /&gt;le vent d´harmattan;&lt;br /&gt;le roseau pliait pliait&lt;br /&gt;et le baobab en riait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme quoi il ne faut pas toujours croire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;aux vieilles histoires coloniales, aïe !&lt;br /&gt;de toubabs et de valets&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-2824781257146344255?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/2824781257146344255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=2824781257146344255' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2824781257146344255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2824781257146344255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/10/le-roseau-et-le-baobab.html' title='Le roseau et le baobab'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6468375354661773909</id><published>2010-10-13T09:41:00.002+02:00</published><updated>2010-10-13T09:41:45.748+02:00</updated><title type='text'>Le retour en France II</title><content type='html'>Le bateau me déposa à Marseille. La première chose que je fis fut de boire une verre de cognac dans un bistrot. Un vrai cognac français. En Argentine ce n´était pas dans mes moyens. J´étais ému par mon retour à la source de mes souvenirs d´enfant. J´avais 10 ans quand je quittais la France. Au plus profond de moi-même je me suis toujours senti Français. Malgré diverses propositions, j´ai toujours refusé la double nationalité. Pourtant la France m´a souvent poussé à l´exil : En 1940 par l´occupation allemande, en 1957 en voulant m´envoyer faire la guerre au Maghreb, en 1978 en me refusant, à 48 ans, un simple emploi et en 2005 par incompatibilité culturelle avec mes voisins gascons. La France est une grande dame très admirée, mais souvent capricieuse et cruelle dans ses rapports avec ses amants. &lt;br /&gt; Ceci me fait penser à un poème médiéval espagnol dans lequel le poète, transi d´amour, dit qu´il a dans le coeur une flèche qui le fait souffrir : s´il l´enlève il meurt et s´il la laisse aussi. La France est ma flèche !... &lt;br /&gt; C´est bien connu que beaucoup d´étrangers admirent notre littérature car elle est porteuse de liberté et d´idées nouvelles et que l´Etat français s´en enorgueillit. Néanmoins, un grand nombre d´écrivains et de poètes français, parmi les plus prestigieux, ont vécu méprisés et parfois persécutés, emprisonnés et poussés à l´exil par les autorités de leur époque. Serait-ce qu´il faut être mort et enterré pour que les autorités françaises reconnaissent les mérites et les vertus de leurs meilleurs écrivains ?&lt;br /&gt; Pourquoi, alors, tant d´écrivains étrangers ont-ils cherché refuge  à Paris ?...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6468375354661773909?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6468375354661773909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6468375354661773909' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6468375354661773909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6468375354661773909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/10/le-retour-en-france-ii.html' title='Le retour en France II'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-4025528819731763780</id><published>2010-10-11T09:02:00.000+02:00</published><updated>2010-10-11T09:02:13.505+02:00</updated><title type='text'>Lève toi et marche camarade! (Introduction)</title><content type='html'>Il y avait plusieurs mois que les muses m´ignoraient. Pas un poème n´est venu taper à ma porte. Comme je suis maintenant très vieux j´ai pensé que c´était la fin de l´inspiration. Puis disons-le :  un homme sérieux, à 80 ans, s´il ne veut pas se ridiculiser, évite de dire qu´il est poète, surtout s´il est français. Et ce n´est pas tout : l´infime poète qui vous parle prétend également écrire, traduire et publier de la poésie sociale et subversive. Il faut savoir que, depuis des décennies, ce n´est plus à la mode. La mode est au lyrisme apolitique !&lt;br /&gt; César Vallejo, Pablo Neruda, Aimé Césaire, Aragon, Maïakovski, Paul Eluard, Char, Benjamin Péret, García Lorca, Rafael Alberti, Julio Cortázar, Roa Bastos, Luis Franco, Francisco Urondo, Mario Benedetti, Octavio Paz, Nicolás Guillén, etc. sont si peu présents dans la mémoire des intellectuels contemporains qu´on peut se demander si un jour ils ont vraiment existé ! L´apolitisme des esthètes, des prudents, des opportunistes, marginalise toute la poésie engagée du passé et celle du présent. &lt;br /&gt; L´horrible mur de Berlin est tombé et a été remplacé par un autre, bien plus infranchissable, qui sépare le XIXème du XXème siècle. En littérature, on admet la révolte culturelle de quelques fils de bourgeois alcooliques, drogués, syphilitiques, antérieurs à la révolutions russe, mais on ne pardonne pas à tous ceux qui, au XXème siècle, ont choisi le marxisme plutôt que le fascisme et le nazisme. Pourtant, à partir de 1933, quel intellectuel honnête, ayant une conscience politique et sociale, pouvait choisir Hitler plutôt que Staline ? Les morts dans les camps nazis n´ont pas eu ce choix !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-4025528819731763780?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/4025528819731763780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=4025528819731763780' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4025528819731763780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/4025528819731763780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/10/leve-toi-et-marche-camarade.html' title='Lève toi et marche camarade! (Introduction)'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-750093893744537455</id><published>2010-10-07T14:58:00.002+02:00</published><updated>2010-10-07T14:58:45.195+02:00</updated><title type='text'>Retour en France I</title><content type='html'>Quand on a passé une partie de l´enfance dans une région qui parle notre langue maternelle, dans une ambiance familiale et protégée, dans un paysage et des parfums de campagne, on en garde des souvenirs inoubliables. Certains mots sont porteurs de sensualité, certaines odeurs de regrets d´innocence et le lointain passé tricote du rêve embelli. Les émigrants cachent tous, au fond de leur âme, des bouffées de nostalgie. La soupe, cuite sur la cuisinière au feu de bois, était meilleure au pays. Jamais plus on en a mangé d´aussi bonne ! On fait semblant d´oublier que, parfois, la faim était le principal assaisonnement du plat unique. On oublie, aussi, que quand on était jeune on se dépensait beaucoup plus que maintenant. On faisait, dans nos campagnes, des kilomètres à pied, dans le froid et la pluie, pour aller à l´école. Quand on cultivait la terre, on marchait des journées entières derrière la charrue. Les bras et les jambes étaient les principales machines, du début du XXème siècle, dans nos campagnes.    &lt;br /&gt; En ville on montait souvent à pied, jusqu´à six étages pour atteindre son logement, après 8 ou 10 heures de travail à l´usine et deux heures ou plus de transports en commun par jour. C´était la routine pour de nombreux travailleurs...et elle l´est encore aujourd´hui. La modernité n´empêche pas l´exploitation des plus pauvres. Mais est-ce que la soupe en sachets laissera autant de souvenirs ?&lt;br /&gt; Pourtant, dans ma chambre de bonne à Paris, au 6éme étage sans ascenseur, je me sentais comme au paradis.  J´avais, enfin, coupé définitivement le cordon ombilical. J´étais libre !!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-750093893744537455?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/750093893744537455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=750093893744537455' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/750093893744537455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/750093893744537455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/10/retour-en-france-i.html' title='Retour en France I'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-7261369623142399402</id><published>2010-09-25T17:37:00.002+02:00</published><updated>2010-09-25T17:37:29.555+02:00</updated><title type='text'>Et l´art et la poésie dans tout ça ?</title><content type='html'>Malgré mes longues études techniques, mes heures de travail et les heures passées, souvent debout, dans les transports publics, j´ai toujours trouvé le temps de lire des livres de littérature et même de suivre des cours de dessin à la Mutualité des Beaux Arts. Je sortais aussi, certains dimanches, avec un groupe de peintres des beaux arts, pour peindre des paysages de la Boca. Je ne croyais pas en Dieu, mais je croyais à l´art et à la poésie. C´était, peut-être, ce supplément d´âme qui me permettait de continuer à assumer mes frustrations, mon manque chronique d´argent et ma fatigue. Mais je gardais l´espoir d´atteindre, par le travail et les études, la réussite sociale.. Je souhaitais, surtout, pouvoir voyager  Je ne savais pas encore que ce serait mon premier grand échec professionnel (la perte de mon emploi à Fabriloza) qui me permettrait de recommencer ma vie en Europe...&lt;br /&gt; L´Argentine entrait dans une période durable de décadence et l´Europe, au contraire, dans une période faste de reconstruction. Les Européens qui avaient subi, pendant et après la guerre, de dures restrictions de nourriture et de confort réclamaient, impatients, une société d´abondance. Par ailleurs il fallait, à tout prix, casser l´influence communiste en Europe. Certains responsables politiques souhaitaient même continuer la guerre et envahir l´Union Soviétique. Les capitalistes nord-américains, plus lucides et réalistes, choisirent d´envahir les pays du bloc occidental avec des produits de consommation. Ils gagnèrent cette première bataille. Quelques années plus tard l´Union Soviétique, trop rigide et austère, s´écroula d´elle même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-7261369623142399402?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/7261369623142399402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=7261369623142399402' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7261369623142399402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/7261369623142399402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/09/et-lart-et-la-poesie-dans-tout-ca.html' title='Et l´art et la poésie dans tout ça ?'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-2133125017820981595</id><published>2010-09-23T14:30:00.000+02:00</published><updated>2010-09-23T14:30:41.516+02:00</updated><title type='text'>Ma patrie boite de la jambe droite</title><content type='html'>Ma patrie est à gauche sur la carte&lt;br /&gt;elle à connu beaucoup de guerres&lt;br /&gt;noyées par l´immense océan &lt;br /&gt;et par ses bonnes terres&lt;br /&gt;ses forêts et ses rivières &lt;br /&gt;qui ont généreusement nourri&lt;br /&gt;toute une flopée de Louis &lt;br /&gt;de rois de princes et de marquis&lt;br /&gt;ignorants arrogants et tyranniques&lt;br /&gt;héritiers de père en fils du fouet &lt;br /&gt;de l´eau du blé et de la musique.&lt;br /&gt;Il aura quand même fallu&lt;br /&gt;des siècles de vols et d´abus &lt;br /&gt;et quelques années de famine&lt;br /&gt;pour que le peuple récupère&lt;br /&gt;l´eau le blé et les terres&lt;br /&gt;les moulins et les villes.&lt;br /&gt;Mais maintenant quelques filous&lt;br /&gt;accaparent et possèdent tout &lt;br /&gt;même ce qui est le moins évident&lt;br /&gt;comme la parole le pain et l´argent  &lt;br /&gt;et à nous ils nous ont laissé&lt;br /&gt;les tâches les plus serviles&lt;br /&gt;et le droit de bien voter&lt;br /&gt;dans la banlieue des villes.&lt;br /&gt;Un jour le  peuple récupérera&lt;br /&gt;ce qui lui revient de droit :&lt;br /&gt;les terres l´eau le ciel&lt;br /&gt;le blé les moulins et les villes&lt;br /&gt;et le droit de moins travailler&lt;br /&gt;pour avoir le temps de vivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-2133125017820981595?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/2133125017820981595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=2133125017820981595' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2133125017820981595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/2133125017820981595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/09/ma-patrie-boite-de-la-jambe-droite.html' title='Ma patrie boite de la jambe droite'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-3418558338759328716</id><published>2010-09-22T10:50:00.000+02:00</published><updated>2010-09-22T10:50:58.607+02:00</updated><title type='text'>J´ai saisi l´occasion</title><content type='html'>J´ai saisi l´occasion&lt;br /&gt;de mon premier voyage&lt;br /&gt;pour devenir un autre&lt;br /&gt;j´ai changé de langue&lt;br /&gt;je n´avais pas de barbe&lt;br /&gt;j´ai lu Zola et Roberto Arlt &lt;br /&gt;j´ai aimé une vierge&lt;br /&gt;qui s´est mariée avec Gunther&lt;br /&gt;j´ai connu une autre vierge&lt;br /&gt;mais j´ai aussi connu sa mère&lt;br /&gt;j´ai perdu mon emploi&lt;br /&gt;et je n´étais plus rien&lt;br /&gt;alors je suis retourné &lt;br /&gt;au point de tous les départs&lt;br /&gt;à Paris où tout est possible&lt;br /&gt;j´ai lu Malraux et Sartre&lt;br /&gt;j´ai laissé pousser la barbe&lt;br /&gt;j´ai même beaucoup travaillé&lt;br /&gt;et j´ai visité de beaux musées&lt;br /&gt;mais je voulais connaître la vie&lt;br /&gt;à nouveau me voilà parti&lt;br /&gt;je quittais sans regrets la France&lt;br /&gt;vers de nouvelles langues&lt;br /&gt;et de nouvelles expériences &lt;br /&gt;à Stockholm j´ai fait la plonge &lt;br /&gt;j´ai passé une nuit sur un banc &lt;br /&gt;puis j´ai trouvé un bon emploi &lt;br /&gt;dans mon rigoureux métier &lt;br /&gt;et je me suis enfin marié &lt;br /&gt;j´ai lu Gide et Strinberg&lt;br /&gt;puis plus tard j´ai divorcé&lt;br /&gt;et j´ai changé de métier&lt;br /&gt;puis je me suis remarié&lt;br /&gt;et j´ai lu Roa Bastos et García Márquez&lt;br /&gt;et j´ai eu une vie très calme&lt;br /&gt;dans plusieurs langues et pays&lt;br /&gt;chaque fois une nouvelle vie&lt;br /&gt;et maintenant que je suis très vieux&lt;br /&gt;je lis et je traduis de la poésie&lt;br /&gt;et quand je fais le  bilan de ma destinée &lt;br /&gt;je ne regrette rien du passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J´ai vécu et je n´ai pas connu l´ennui...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-3418558338759328716?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/3418558338759328716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=3418558338759328716' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3418558338759328716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/3418558338759328716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/09/jai-saisi-loccasion.html' title='J´ai saisi l´occasion'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-564421613889413328</id><published>2010-09-20T16:46:00.000+02:00</published><updated>2010-09-20T16:46:06.790+02:00</updated><title type='text'>Le voyage en bateau : lieu de rencontres...</title><content type='html'>Le voyage en bateau, entre l´Argentine et la France, offrait la possibilité de multiples rencontres et divertissements. A cette époque de nombreux jeunes juifs partaient, comme volontaires, pour travailler un an dans un kibboutz. Ils étaient encadrés par un animateur qui organisait, chaque jour, des cours d´hébreu et de danses folkloriques. Je m´y étais joint. J´ai retenu de ces cours la déclinaison en hébreu de “camarade” et quelques pas de danse. Tous ces jeunes étaient très motivés par les idées socialistes des kibboutz et par la création de l´ Etat indépendant d´Israël. Tant d´enthousiasme et de solidarité étaient excitants et attiraient, alors, toute ma sympathie. J´avais connu un camp de concentration pour juifs au Maroc et j´étais informé de l´horreur des camps d´extermination nazis. Comment ne pas être d´accord avec la création d´un Etat juif ? Tous les hommes ne devraient-ils pas avoir droit à un territoire et à une patrie ? N´est-ce pas dans l´esprit même de la Déclaration Universelle des Droits de l´Homme ? Mais il y a un problème qui ne peut être éludé : que faire des gens qui occupent, depuis des siècles, un territoire ? Qu´il s´agisse des Indiens d´Amérique, lors des invasions européennes, ou des Palestiniens dans le cas d´Israël il y a une question qui n´a pas encore reçu de réponse satisfaisante : A-t-on le droit de chasser des hommes d´un territoire pour en mettre d´autres, même pour de fortes raisons humanitaires ? Les décideurs politiques, dans les deux cas, quelles que puissent êtres leurs intentions, ont agit avec une légèreté lourde de conséquences historiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-564421613889413328?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/564421613889413328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=564421613889413328' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/564421613889413328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/564421613889413328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/09/le-voyage-en-bateau-lieu-de-rencontres.html' title='Le voyage en bateau : lieu de rencontres...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6721337590972710473</id><published>2010-09-19T17:27:00.002+02:00</published><updated>2010-09-19T17:27:51.895+02:00</updated><title type='text'>Lève-toi et marche, camarade !</title><content type='html'>Lève-toi et marche, camarade !&lt;br /&gt;Dit César Vallejo à ses voisins&lt;br /&gt;de Santiago de Chuco&lt;br /&gt;et il dut s´exiler à Paris. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lève-toi et marche, camarade !&lt;br /&gt;Dit César Vallejo à ses relations&lt;br /&gt;et amis de Paris&lt;br /&gt;et il fut expulsé en Espagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lève-toi est marche, camarade !&lt;br /&gt;Dit César Vallejo à ses camarades&lt;br /&gt;de lutte à Madrid&lt;br /&gt;et il dut retourner à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lève-toi et marche, camarade !&lt;br /&gt;Dit César Vallejo à quelques inconnus&lt;br /&gt;de son quartier&lt;br /&gt;et il mourut dans la misère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis c´est sa poésie qui nous dit :&lt;br /&gt;Lève-toi et marche camarade !...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6721337590972710473?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6721337590972710473/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6721337590972710473' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6721337590972710473'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6721337590972710473'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/09/leve-toi-et-marche-camarade.html' title='Lève-toi et marche, camarade !'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-5782408963598652746</id><published>2010-09-14T15:56:00.000+02:00</published><updated>2010-09-14T15:56:09.811+02:00</updated><title type='text'>Publicité</title><content type='html'>Je voyage et je vois partout&lt;br /&gt;des grands M de Mac&lt;br /&gt;et des grands C de Coca&lt;br /&gt;des multitudes de F de Ford&lt;br /&gt;des T de Toyota&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois partout&lt;br /&gt;des N de Nestlé et des S de ESSO&lt;br /&gt;des I d'IBM et des D de Disney.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois de A à Z&lt;br /&gt;des panneaux plein les rues&lt;br /&gt;plein les yeux&lt;br /&gt;de terre de feu&lt;br /&gt;à Alaska&lt;br /&gt;de Saint-Brieuc&lt;br /&gt;à Calcutta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne vois nulle part&lt;br /&gt;parmi tant de couleurs et de cris&lt;br /&gt;le P de Poésie&lt;br /&gt;ni le A de l'Art.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-5782408963598652746?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/5782408963598652746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=5782408963598652746' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5782408963598652746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5782408963598652746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/09/publicite.html' title='Publicité'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-9016954032390958053</id><published>2010-08-30T17:36:00.001+02:00</published><updated>2010-08-30T17:36:25.002+02:00</updated><title type='text'>Le départ de Buenos Aires</title><content type='html'>Pris dans la tourmente du coup d´Etat contre Péron je perdis ma place de Chef des Ateliers. J´eus le tort d´adhérer à la grève générale qui fut décrétée par la CGT. J´étais cadre donc je devais participer à la haine des patrons contre les syndicats péronistes. Mais le patron de Fabriloza commit une erreur : Il menaça de me dénoncer à la police si je lui faisais un procès. Ce fut l´époque tragique où on enfermait les dirigeants syndicaux dans la prison-mouroir, désaffectée, de Terre de Feu. Un avocat communiste prit ma défense et, avec le soutien des délégués du syndicat, je gagnais le procès qui me paya mon voyage en France et le début d´une nouvelle vie.&lt;br /&gt; Le jour du départ du bateau j´eus une grande surprise : deux des directeurs de Fabriloza étaient sur le quai ! C´est alors que je découvris que le patron voyageait sur le même bateau ! Je m´approchais de lui et je lui tendis la main. Sur le quai il y avait aussi une quinzaine de personnes qui saluaient bruyamment mon départ, dont quelques ouvriers de l´usine. C´est alors qu´il me dit : “Vous semblez être très populaire ! Venez me voir demain dans ma cabine. Je suis en première classe.” &lt;br /&gt; Moi je n´étais qu´en troisième car il n´y avait pas de quatrième sur ce bateau. Néanmoins, quelques jours plus tard, curieux de connaître ce qu´il allait me dire, je lui rendis visite. Il avait le mal de mer. Pendant tout le voyage il vomissait tout ce qu´il mangeait ! Mais bien que décomposé par les nausées, il me reçut courtoisement et me proposa, dès mon retour en Argentine, de m´associer à une affaire de machines outils d´occasion !!! Le fait est qu´il avait, déjà, le projet de vendre Fabriloza !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-9016954032390958053?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/9016954032390958053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=9016954032390958053' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/9016954032390958053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/9016954032390958053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/08/le-depart-de-buenos-aires.html' title='Le départ de Buenos Aires'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8872259433113925514</id><published>2010-08-27T16:36:00.002+02:00</published><updated>2010-08-27T16:36:33.630+02:00</updated><title type='text'>Une ville nouvelle !</title><content type='html'>Je suis arrivé un jour&lt;br /&gt;dans un pays fleuri&lt;br /&gt;aux abords d´une ville&lt;br /&gt;propre et silencieuse&lt;br /&gt;La ville était fermée aux étrangers...&lt;br /&gt;On y voyait à l´intérieur&lt;br /&gt;des enfants s´amuser&lt;br /&gt;et quelques vieillards&lt;br /&gt;qui se promenaient à pied&lt;br /&gt;la ville sentait bon&lt;br /&gt;le romarin et le genêt&lt;br /&gt;car une forêt de pins l´entourait&lt;br /&gt;c´était un endroit calme&lt;br /&gt;les oiseaux piaillaient&lt;br /&gt;et un adolescent assis sur un banc &lt;br /&gt;jouait de la guitare &lt;br /&gt;et chantait l´amour à son aimée&lt;br /&gt;les pommiers du jardin public&lt;br /&gt;regorgeaient de fruits&lt;br /&gt;c´étaient de petites pommes&lt;br /&gt;bien rouges et juteuses&lt;br /&gt;qu´on appelle les “reinettes”&lt;br /&gt;je demandais au gardien&lt;br /&gt;si je pourrais en acheter&lt;br /&gt;une poignée et il se mit à rire&lt;br /&gt;-“nos pommes ne sont pas à vendre&lt;br /&gt;il suffit de cueillir celles qui tombent”&lt;br /&gt;mais comme il m´avait défendu l´accès&lt;br /&gt;je compris que jamais je n´en mangerai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-“Où puis-je dîner et passer la nuit”&lt;br /&gt;je demandais au gardien&lt;br /&gt;déçu de l´accueil&lt;br /&gt;réservé aux randonneurs.&lt;br /&gt;-“A un kilomètre de la ville&lt;br /&gt;il y a une auberge pour les étrangers. &lt;br /&gt;Les panneaux vous indiqueront &lt;br /&gt;le chemin” dit le gardien&lt;br /&gt;-“Je ne suis pas riche...”&lt;br /&gt;-“L´auberge est gratuite pour une nuit&lt;br /&gt;c´est la ville qui paye”. &lt;br /&gt;-“L´auberge est gratuite !&lt;br /&gt;Je n´en reviens pas !&lt;br /&gt;Quel est donc le nom de cette ville&lt;br /&gt;qui éloigne si gentiment les étrangers ?”&lt;br /&gt;-“Notre ville n´a pas encore de nom.&lt;br /&gt;Les habitants vont voter.&lt;br /&gt;Tout ce que je peux dire&lt;br /&gt;c´est qu´elle aura un nom de fleur “&lt;br /&gt;Cette nouvelle ville cossue&lt;br /&gt;moderne et très écologique&lt;br /&gt;choisissait ses nouveaux habitants&lt;br /&gt;et pour y être accepté il fallait&lt;br /&gt;signer un contrat de bon voisinage&lt;br /&gt;très strict et contraignant&lt;br /&gt;le lieu semblait agréable &lt;br /&gt;très convivial et rassurant &lt;br /&gt;mais je ne serai jamais candidat&lt;br /&gt;non jamais de jamais&lt;br /&gt;pour vivre dans un condominium &lt;br /&gt;aussi parfait et sans nom.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8872259433113925514?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8872259433113925514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8872259433113925514' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8872259433113925514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8872259433113925514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/08/une-ville-nouvelle.html' title='Une ville nouvelle !'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-5243711607429767322</id><published>2010-08-22T16:42:00.002+02:00</published><updated>2010-08-27T16:33:38.578+02:00</updated><title type='text'>La fin de l´industrialisation argentine</title><content type='html'>L´année 1955 fut le début de la fin de l´industrialisation péroniste. Après le coup d´Etat et la fuite de Péron, le protectionnisme économique qui permettait aux entreprises argentines de survivre, s´effrita. Les multinationales et les gros propriétaires terriens firent pression pour l´ouverture des marchés. Les entreprises nationales, fautes de techniques modernes, de savoir-faire et de capitaux, s´écroulèrent. Aucune des entreprises, où j´ai travaillé dans ma jeunesse, n´a survécu au libéralisme.   L´industrie de substitution - qui eut son apogée pendant la deuxième guerre mondiale - n´était pas concurrentielle dans un marché ouvert. Les produits importés remplacèrent, très vite, les produits nationaux. Mais le chômage - qui dépassa les 20% - devint endémique et les travailleurs assistèrent, impuissants, à la régression de toutes leurs conquêtes sociales.&lt;br /&gt;Ce fut, quelques années plus tard, que les syndicalistes et les intellectuels convergèrent vers l´idée d´un mouvement de résistance nationaliste  Mais Big Brother avait déjà pressenti le danger. Des dizaines de milliers de militaires et de policiers latino-américains furent formés (déformés ?), pendant des années, dans des “écoles” spéciales à Panamá et aux Etats Unis pour apprendre à combattre le “communisme” !&lt;br /&gt;En 1974 commença, dans un pays qui avait la classe moyenne la plus cultivée d´Amérique, la chasse à l´homme. Il y eut 30.000 disparus et des dizaines de milliers d´exilés. Ce fut une hécatombe pour la culture et l´économie du pays. Il faudra, certainement, beaucoup de temps pour que le pays récupère sa prospérité d´antan.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-5243711607429767322?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/5243711607429767322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=5243711607429767322' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5243711607429767322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/5243711607429767322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/08/la-fin-de-lindustrialisation-argentine.html' title='La fin de l´industrialisation argentine'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-613502367439905540</id><published>2010-08-14T14:28:00.001+02:00</published><updated>2010-08-14T14:28:53.952+02:00</updated><title type='text'>Et demain la vie ?...</title><content type='html'>Pour assurer notre survie&lt;br /&gt;dans un monde perturbé&lt;br /&gt;il faudra effacer des mots&lt;br /&gt;beaucoup de mots indésirables&lt;br /&gt;comme&lt;br /&gt;rentabilité efficacité vitesse&lt;br /&gt;mode publicité supermarchés&lt;br /&gt;PIB mondialisation tourisme &lt;br /&gt;guerre armes armées&lt;br /&gt;exploitation colonisation domination &lt;br /&gt;spéculation mégapoles industrialisation&lt;br /&gt;il faudra aussi effacer&lt;br /&gt;des mots grossiers&lt;br /&gt;comme&lt;br /&gt;pillage cupidité destruction&lt;br /&gt;égoïsme accumulation possession&lt;br /&gt;il faudra beaucoup effacer&lt;br /&gt;pour redonner quelque espoir&lt;br /&gt;de survie à l´humanité troublée&lt;br /&gt;qui cherche d´autres mots&lt;br /&gt;des mots pour redonner vie à&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liberté Egalité Fraternité !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-613502367439905540?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/613502367439905540/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=613502367439905540' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/613502367439905540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/613502367439905540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/08/et-demain-la-vie.html' title='Et demain la vie ?...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-6057291904007864960</id><published>2010-08-09T14:12:00.001+02:00</published><updated>2010-08-09T14:12:34.831+02:00</updated><title type='text'>Votre nom est courage...</title><content type='html'>Julio Cortázar Luis Franco Juan Gelman Noé Jitrik Alberto Szpunberg Francisco Urondo María Helena Walch et tant d´autres poètes amis, frères, camarades que nous admirons comme nous admirons &lt;br /&gt;l´Argentine du courage&lt;br /&gt;celle des 30.000 sacrifiés pour vouloir préserver &lt;br /&gt;l´Argentine digne &lt;br /&gt;l´Argentine créative&lt;br /&gt;l´Argentine généreuse&lt;br /&gt;l´Argentine des millions d´émigrants intégrés buvant du maté et disant : “Nous les Argentins, ché !” avec l´accent italien, polonais, galicien, napolitain, français...&lt;br /&gt;L´Argentine bien argentine &lt;br /&gt;celle que nous avons tant aimée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et puis il y a aussi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l´Argentine brisée par la haine des bourreaux &lt;br /&gt;l´Argentine de l´intelligence humiliée&lt;br /&gt;l´Argentine des affaires sales&lt;br /&gt;l´Argentine colonisée par l´argent étranger &lt;br /&gt;L´Argentine brisée massacrée ruinée par des &lt;br /&gt;brutes qui n´ont toujours rien compris &lt;br /&gt;l´Argentine qui nous fait pleurer de regrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand verrons-nous l´Argentine ressuscitée ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-6057291904007864960?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/6057291904007864960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=6057291904007864960' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6057291904007864960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/6057291904007864960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/08/votre-nom-est-courage.html' title='Votre nom est courage...'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28485923.post-8261373943151539178</id><published>2010-08-08T10:42:00.001+02:00</published><updated>2010-08-08T10:44:08.830+02:00</updated><title type='text'>Mes métiers à Buenos Aires V</title><content type='html'>Après trois mois à la filature Biella l´ancien gestionnaire, ayant échoué dans ses affaires, voulu reprendre sa place. Je dus chercher un nouvel emploi. Je trouvais, alors, un emploi qui marqua un tournant dans ma vie professionnelle : celui de dessinateur de machines et d´installations d´une fabrique de céramique en construction. Mon chef était un ingénieur hongrois, très compétent et aimant transmettre son savoir. Je peux affirmer que c´est à Fabriloza que j´ai appris mon métier d´ingénieur. Pendant trois ans, tout en continuant mes études à l´université, j´ai gravi tous les échelons de connaissances et de responsabilités dans mon secteur.&lt;br /&gt; Je pourrais écrire un livre sur tout ce que j´ai appris, dans cette usine, sur le plan technique et humain. Je n´ai jamais rencontré ailleurs une telle ambiance. Le patron on ne le voyait guère. Le directeur technique était un chimiste intelligent, mais sans grande expérience dans la céramique. Le seul vrai professionnel expérimenté dans ce domaine était le mouliste italien. C´était un artisan communiste et anti-fasciste. D´ailleurs tous les cadres de cette usine étaient de gauche ! Je pense que le patron, un juif roumain, préférait ça plutôt que les syndicalistes péronistes dans cette période trouble de revendications sociales et de plein emploi. &lt;br /&gt; Puis l´entreprise tournait bien. Avec 350 ouvriers et employés nous produisions 20.000 pièces de vaisselle par jour ! Nous n´arrivions pas à fournir la demande ! Pourtant, un an après mon départ, avec de nouveaux propriétaires, l´entreprise faisait faillite !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28485923-8261373943151539178?l=lepoetequivousparle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/feeds/8261373943151539178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28485923&amp;postID=8261373943151539178' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8261373943151539178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28485923/posts/default/8261373943151539178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lepoetequivousparle.blogspot.com/2010/08/mes-metiers-buenos-aires-v.html' title='Mes métiers à Buenos Aires V'/><author><name>D</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
